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	<title>Manuel Roret du Relieur</title>
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	<description>Manuel Roret du Relieur en RSS</description>
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		<title>Moulin du Verger - Manuel Roret du relieur</title>
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	<copyright>Copyright 2000-2009 Moulin du Verger</copyright>
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		<title><![CDATA[Préface]]></title>
		<description><![CDATA[Dans son Essai sur la Reliure des Livres chez les anciens, qui a paru en 1834, M. Peignot s'exprimait ainsi :  « L'art de la reliure a pris de nos jours un tel accroissement de luxe, un tel degré de fraicheur et d'éclat, que ses riches produits le disputent souvent au mérite ou à la rareté des ouvrages, et même quelquefois leur sont préférés. Nous n'osons cependant pas dire un tel degré de perfection ; car quels que soient les talents très remarquables des plus habiles relieurs modernes, il faut convenir que l'on n'a point encore surpassé en solidité et même en beauté ces fameuses reliures dont les Grollier et les de Thou ont, au XVIe siècle, enrichi leurs bibliothèques. On peut en juger à l'aspect de ces chefs-d'oeuvre dont la Bibliothèque impériale et quelques cabinets d'amateurs conservent de précieux débris. D'ailleurs n'est-ce pas à une infinité d'anciennes reliures qui remontent au règne de Henri II, et qui ont été exécutées par ce prince lui-même, et plus haut encore, que l'on a emprunté ces compartiments admirables, ces fleurons élégants, ces gaufrures délicates qui font les délices des amateurs ? Non, disons-le franchement, la reliure n'est point perfectionnée ; mais on a eu le bon esprit de recourir, avec beaucoup d'art et de talent, aux errements de nos anciens artistes ; et en les imitant, on a donné à la reliure moderne un air de nouveauté bien fait pour séduire par le goût avec lequel ces antiques ornements sont disposés ; et l'on peut dire, sous ce rapport, que c'est une heureuse découverte. » ]]></description>
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		<title><![CDATA[Première partie - Brochage]]></title>
		<description><![CDATA[Brocher un volume, c'est en disposer les feuilles dans un certain ordre, puis, pour les empêcher de se séparer, les réunir par quelques points de couture et coller par-dessus une couverture de papier.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 1 - Séchage]]></title>
		<description><![CDATA[Ainsi que nous venons de le dire, le SÉCHAGE ou ÉTENDAGE ont pour but d'enlever au papier toute l'humidité qu'il contient, afin qu'il se conserve à l'abri de toute avarie ultérieure, et de faire sécher l'encre d'imprimerie pour qu'elle ne se reporte pas d'une feuille sur l'autre et qu'elle ne macule ou salisse pas les cartes à satiner que l'on emploie pour effacer les reliefs donnés au papier par les caractères typographiques. ]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 2 - Assemblage]]></title>
		<description><![CDATA[Assembler les feuilles imprimées, c'est les réunir, et les mettre en ordre pour en former des volumes. Cette opération se fait toujours après le SÉCHAGE.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 3 - Glaçage et satinage]]></title>
		<description><![CDATA[Le glaçage et le satinage ont le même objet, qui est de rendre la surface du papier aussi unie que possible ; mais le premier se fait avant le tirage et le second après.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 1. - Glaçage]]></title>
		<description><![CDATA[Le papier d'impression est loin d'être aussi uni qu'il le paraît. Il présente toujours des milliers de petites rugosités, souvent microscopiques, qui proviennent des empreintes laissées par les toiles métalliques sur lesquelles on a reçu la pâte, et que l'apprêt donné par le fabricant n'a pu détruire.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Satinage]]></title>
		<description><![CDATA[On vient de voir que le glaçage se fait sur le papier blanc pour le préparer à recevoir l'impression, en abattant les aspérités provenant de la fabrication. Au contraire, comme nous l'avons dit, le SATINAGE a lieu après le tirage, par conséquent sur le papier imprimé: il a pour objet de détruire les petits reliefs produits, par l'action de la presse sur les formes, ce qu'on nomme foulage, sur le revers des feuilles, si elles ne sont imprimées que d'un côté, et sur leurs deux faces à la fois, si elles sont imprimées des deux côtés.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 4 - Pliage]]></title>
		<description><![CDATA[Après l'assemblage, les feuilles doivent être pliées de telle sorte que leurs pages se suivent exactement d'après l'ordre indiqué par leurs folios.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-8.php?wysistatpr=ads_roret_chap8]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[1° In-folio]]></title>
		<description><![CDATA[L'in-folio s'imprime de deux manières, ou en une seule feuille, ou en deux feuilles. Les journaux seuls s'impriment en une feuille ; tous les autres ouvrages s'impriment en deux feuilles, lesquelles, étant placées l'une dans l'autre, forment un petit cahier de 8 pages. La première de ces deux feuilles porte pour signature A ou sur le recto, et les chiffres de sa pagination sont 1, 2, 7 et 8. Quant à la seconde, qui, ainsi qu'il vient d'être dit, s'intercale dans la précédente elle porte pour signature A 2, ou 1, et les chiffres de sa pagination sont 3, 4, 5 et 6.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-9.php?wysistatpr=ads_roret_art9]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[2° In-quarto]]></title>
		<description><![CDATA[Après avoir ouvert devant elle le paquet qu'elle a reçu de l'assembleur, de manière que les trous des pointures se trouvent dans une direction perpendiculaire au bord de la table devant laquelle elle est placée, la plieuse passe dessus deux ou trois coups de plioir pour bien étendre les feuilles. Elle tourne le cahier de telle sorte que la bonne lettre, ou, ce qui est la même chose, la signature, soit à sa gauche, en haut, la face contre la table, et qu'elle voie devant elle, et en travers, les chiffres de pagination 2, 3, 7,6. L'ouvrière plie d'abord, comme nous l'avons dit pour l'in-folio, la feuille selon la ligne des pointures, en ayant soin de placer la première lettre de la dernière ligne de la page 6, sur la dernière lettre de la dernière ligne de la page 7, si ces deux lignes sont pleines. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-10.php?wysistatpr=ads_roret_art10]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[3° In-octavo]]></title>
		<description><![CDATA[La plieuse dispose sa feuille de manière que la signature se trouve à sa gauche en bas, la face contre la table. Alors elle voit devant elle, dans une ligne horizontale, dans le sens naturel, les chiffres 2, 15, 14, 3, et au-dessus, à rebours et dans le même ordre, c'est-à-dire en lisant de gauche à droite, les pages 7, 10, 11, 6.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-11.php?wysistatpr=ads_roret_art11]]></link>
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		<title><![CDATA[4° In-douze]]></title>
		<description><![CDATA[Jusqu'ici la plieuse n'a eu besoin de couper aucune bande de sa feuille pour la plier ; mais, pour l'in-douze et les formats qui suivent, cette mesure est presque toujours indispensable.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-12.php?wysistatpr=ads_roret_art12]]></link>
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		<title><![CDATA[5° In-seize]]></title>
		<description><![CDATA[L'in-seize s'imprime toujours par demi-feuille, c'est-à-dire que chaque feuille contient deux fois le même texte. La moitié de la feuille sert pour un exemplaire, et l'autre moitié sert pour un autre exemplaire du même ouvrage.]]></description>
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		<title><![CDATA[6° In-dix-huit]]></title>
		<description><![CDATA[La feuille de l'in-dix-huit est formée de trois cahiers, composés chacun d'un gros cahier de huit pages, et d'un encart de quatre pages.]]></description>
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		<title><![CDATA[7° In-vingt]]></title>
		<description><![CDATA[Ce format, dont les pages sont presque carrées, est peu en usage ; il s'imprime par demi-feuille, comme nous l'avons dit pour l'in-seize.]]></description>
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		<title><![CDATA[8° In-vingt-quatre]]></title>
		<description><![CDATA[L'in-vingt-quatre s'imprime par demi-feuille comme l'in-seize et l'in-vingt.]]></description>
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		<title><![CDATA[9° In-trente-deux]]></title>
		<description><![CDATA[Ce format s'impose et s'imprime de deux manières : ou par demi-feuille, alors chaque feuille sert pour deux exemplaires, et est composée de deux cahiers, portant chacun une signature différente ; ou bien chaque feuille ne sert que pour un exemplaire, et alors elle forme quatre cahiers, qui ont chacun une signature particulière, en suivant toujours l'ordre numérique ou alphabétique.]]></description>
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		<title><![CDATA[10° In-trente-six]]></title>
		<description><![CDATA[En regardant une feuille in-trente-six, bien étendue sur la table dans sa longueur, c'est-à-dire la ligne des pointures à gauche et perpendiculaire au bord de la table qu'on a devant soi, la première signature à gauche en haut, et la troisième à droite en bas, l'une et l'autre à découvert, on s'aperçoit qu'elle est divisée en trois bandes égales : 1° par la ligne des pointures à gauche ; 2° par des traits imprimés qui indiquent une ligne parallèle à celle des pointures vers la droite.]]></description>
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		<title><![CDATA[11° Formats plus petits que l'in-36]]></title>
		<description><![CDATA[La règle dont l'exposition termine le paragraphe précédent, est générale, et nous pourrions nous dispenser de parler de quelques formats peu usités, mais nous sommes bien aise, afin de rendre cet ouvrage plus complet, de donner deux exemples qui mettront l'ouvrier en état de résoudre facilement toutes les difficultés qui pourraient se présenter.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 5 - Brochage]]></title>
		<description><![CDATA[Comme nous l'avons dit, brocher un livre, c'est en disposer les feuilles dans un ordre convenable pour que la lecture n'en puisse éprouver aucune interruption, aucune lacune ; puis les empêcher de se séparer en les réunissant par quelques points de couture ; enfin, autant pour compléter leur réunion que pour garantir le livre de la poussière, coller par dessus une couverture en papier de couleur.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 1. - Collationnement]]></title>
		<description><![CDATA[Le premier travail du brocheur doit consister à vérifier: 

1° Si toutes les feuilles sont placées les unes sur les autres, dans l'ordre voulu par la signature et les réclames ; 

2° Si toutes les feuilles appartiennent au même volume et au même ouvrage.]]></description>
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	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Travail du brocheur]]></title>
		<description><![CDATA[Ce sont des femmes, appelées brocheuses, qui sont chargées ordinairement de la vérification et de la couture.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-22.php?wysistatpr=ads_roret_it22]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - Brochage mécanique]]></title>
		<description><![CDATA[Le brochage des livres semble à première vue une industrie presque impossible à soustraire au travail manuel. Il n'en est rien cependant, et il existe des machines dont les unes plient et cousent tout à la fois, tandis que les autres ne font qu'une seule de ces opérations. Il y a donc des machines à plier, des machines à coudre et des machines à plier et à coudre ; ces dernières sont de véritables brocheuses mécaniques, puisqu'elles font tout ce que fait l'ouvrière.]]></description>
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	<item>
		<title><![CDATA[§ 4. - Travail du cartonneur]]></title>
		<description><![CDATA[Outre les opérations proprement dites de sa profession, le brocheur est généralement chargé, dans les petites villes, de cartonner les livres à bas prix, de petit format ou de moyen format, tels que les ouvrages scolaires ou les recueils de prières et de cantiques. Il prend alors le nom de cartonneur ; mais, comme son travail n'est qu'un empiètement sur celui du relieur, c'est à l'un des chapitres consacrés à ce dernier que nous en parlerons.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Deuxième partie - Reliure]]></title>
		<description><![CDATA[Aux yeux de certaines gens, la reliure est un métier de mince importance, qui mérite à peine de fixer l'attention des esprits sérieux.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-25.php?wysistatpr=ads_roret_part25]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Considérations générales]]></title>
		<description><![CDATA[Les produits de l'art du relieur diffèrent, entre eux d'après leur fabrication, qu'elle soit courante, soignée ou riche, l'usage auquel on les destine, le prix de revient et de vente, ainsi que celui qu'y attachent les bibliophiles et les amateurs. Les reliures d'art, que ces derniers recherchent, varient à l'infini, suivant le goût, le caprice et même la mode. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-26.php?wysistatpr=ads_roret_chap26]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Différentes sortes de reliures]]></title>
		<description><![CDATA[La reliure est pleine quand elle est tout entière couverte en peau, basane, maroquin, veau, etc. La demi-reliure en diffère en ce que le dos seul est en peau ; quant aux plats, ils sont en papier ou en toile.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-27.php?wysistatpr=ads_roret_it27]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[2. Reliure à nerfs, reliure à la grecque]]></title>
		<description><![CDATA[Ces deux reliures peuvent être pleines ou de simples demi-reliures. Ce qui les différencie, c'est que, dans la reliure à nerfs, les ficelles des nerfs font saillie sur le dos du volume, tandis que, dans la reliure à la grecque, ces mêmes ficelles sont logées dans des entailles appelées grecques, en sorte que le dos reste uni.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-28.php?wysistatpr=ads_roret_art28]]></link>
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	<item>
		<title><![CDATA[3. Reliure à dos plein, reliure à dos brisé]]></title>
		<description><![CDATA[Dans la reliure à dos plein, soit qu'on fixe directement la peau sur les cahiers, soit que, pour donner plus de consistance au dos, on le garnisse entre les nerfs de bandes de vélin, la peau qui recouvre le dos du volume forme corps avec lui.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-29.php?wysistatpr=ads_roret_art29]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[4. Cartonnages, emboitages]]></title>
		<description><![CDATA[Les cartonnages et les emboîtages sont des reliures très légères et à un prix relativement peu élevé, que l'on applique aux ouvrages de consommation générale ou à ceux que l'on se propose de faire habiller plus tard d'une manière plus sérieuse.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-30.php?wysistatpr=ads_roret_art30]]></link>
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	<item>
		<title><![CDATA[5. Reliure d'Art, reliure d'amateur]]></title>
		<description><![CDATA[L'Art en reliure consiste à reproduire, dans leur forme archaïque, les types admirables des anciens temps. Nos pères nous ont légué des oeuvres merveilleusement appropriées aux sujets traités dans les volumes ; chaque époque, depuis le premier siècle de l'imprimerie, a son cachet propre. C'est ainsi que nous avons les incunables, aux allures massives et puissantes, les merveilleux joyaux de la Renaissance, et les gracieux bijoux du XVIIe siècle. Jusqu'au milieu du siècle dernier, les artistes de chaque période se sont attachés à habiller le livre selon la forme et l'esprit dans lesquels l'auteur l'avait conçu.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-31.php?wysistatpr=ads_roret_art31]]></link>
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	<item>
		<title><![CDATA[6. Reliure de luxe]]></title>
		<description><![CDATA[En raison des connaissances artistiques qu'elle exige, de l'habileté technique qu'elle réclame et du prix élevé des matières qu'elle emploie, la reliure dite de luxe ne peut être abordée que par un très petit nombre de personnes.]]></description>
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		<title><![CDATA[7. Reliure de bibliothèque]]></title>
		<description><![CDATA[Les livres de bibliothèque étant destinés à un usage très fréquent, leur reliure ne peut évidemment être ni aussi parfaite, ni aussi riche que celle d'amateur.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-33.php?wysistatpr=ads_roret_art33]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[8. Reliure à bon marché]]></title>
		<description><![CDATA[La reliure, dite à bon marché, est employée pour les ouvrages des valeurs les plus diverses.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-34.php?wysistatpr=ads_roret_art34]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-34.php?wysistatpr=ads_roret_art34]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 1 - Matières employées par le relieur]]></title>
		<description><![CDATA[Les peaux qu'emploie l'art du relieur forment cinq groupes principaux, savoir :]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-35.php?wysistatpr=ads_roret_chap35]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[1ère section - Peaux]]></title>
		<description><![CDATA[Les basanes sont des peaux de mouton ou de brebis, tannées par le procédé ordinaire, c'est-à-dire au moyen du tan, ou écorce de chêne. On les réserve pour les reliures communes ; mais, afin de prévenir l'effet, généralement peu agréable, de leur couleur naturelle, on leur communique les nuances les plus variées à l'aide de la teinture, ou bien on y produit différents dessins par le racinage, la jaspure et la marbrure, opérations qui sont décrites plus loin. Elles reçoivent également fort bien la dorure et l'estampage.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-36.php?wysistatpr=ads_roret_sect36]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Veaux]]></title>
		<description><![CDATA[Les veaux destinés, à la reliure se préparent avec des peaux de veau minces. On les tanne à l'écorce de chêne, puis on les soumet aux mêmes traitements qui servent à donner de la souplesse aux cuirs à oeuvre. Les corroyeurs, aux attributions desquels appartiennent ces traitements, s'attachent aussi, à rendre l'épaisseur des peaux aussi égale partout que possible, et ils y parviennent en les drayant avec soin, c'est-à-dire en les débarrassant de toutes les chairs inutiles, par l'opération appelée drayage.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-37.php?wysistatpr=ads_roret_it37]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - Maroquins]]></title>
		<description><![CDATA[Les maroquins sont des peaux fines et molles, tannées au sumac et teintes. On en distingue deux sortes : 

Les vrais maroquins, qui se font exclusivement avec des peaux de bouc ou de chèvre ; 
Les faux maroquins, qui se préparent avec des peaux de mouton, des moutons sciés ou de très minces peaux de veau.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-38.php?wysistatpr=ads_roret_it38]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 4. - Cuir de Russie]]></title>
		<description><![CDATA[Sous le nom de cuir de Russie, on désigne un cuir qui joint à une odeur particulière, assez agréable, la triple propriété d'être imperméable, de ne pas moisir dans les lieux humides et de repousser les insectes ; on lui donne ce nom parce que, jusqu'à présent, il a été presque exclusivement fabriqué en Russie. On l'appelle aussi cuir de roussi, parce qu'il est le plus souvent teint en rouge roussâtre, mais rien n'empêche de lui donner d'autres couleurs. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-39.php?wysistatpr=ads_roret_it39]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 5. - Chagrin]]></title>
		<description><![CDATA[Comme le maroquin, le chagrin est encore une invention orientale. Ce qui le caractérise, c'est qu'il est grenu d'un côté, c'est-à-dire couvert de petits tubercules arrondis.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-40.php?wysistatpr=ads_roret_it40]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 6. - Teinture des peaux]]></title>
		<description><![CDATA[Anciennement, les relieurs teignaient eux-mêmes leurs peaux et, malgré leurs soins, ils ne parvenaient le plus souvent qu'à obtenir des résultats fort imparfaits.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-41.php?wysistatpr=ads_roret_it41]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 7. - Parchemin et vélin]]></title>
		<description><![CDATA[Nous n'apprendrons rien à personne en disant que le PARCHEMIN n'est pas un cuir proprement dit, puisque aucune espèce de tannage ne fait partie de sa préparation. On appelle ainsi toute peau qui a été simplement nettoyée, épilée, débarrassée des parties inutiles, enfin étendue, égalisée et desséchée.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-42.php?wysistatpr=ads_roret_it42]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[2ème section - Papier parcheminé, ivoire, écaille, nacre]]></title>
		<description><![CDATA[Depuis une trentaine d'années, on fabrique des papiers qui possèdent les qualités essentielles du parchemin et du vélin, et que, pour ce motif, on appelle PAPIERS PARCHEMINES. On a proposé plusieurs fois de les substituer, pour des reliures communes, à la basane, au mouton maroquiné, même au veau. Cette idée n'a pas eu encore beaucoup de succès pratique, mais rien ne prouve qu'un jour il n'en soit autrement. Quoi qu'il en soit, nous croyons devoir dire quelques mots de ces produits.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-43.php?wysistatpr=ads_roret_sect43]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-43.php?wysistatpr=ads_roret_sect43]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - L'ivoire]]></title>
		<description><![CDATA[On sait que l'IVOIRE du commerce est la matière blanche et excessivement dure qui constitue les dents de certains animaux terrestres ou marins, tels que l'Eléphant, l'Hippopotame, le Cachalot, le Morse, le Narval, etc. Celui qu'emploie le relieur est exclusivement fourni par les deux grosses dents, ou défenses, qui, partant de la mâchoire supérieure de l'Eléphant, sortent de la bouche, l'une à droite, l'autre à gauche, sur une longueur de 50 centimètres à près de 3 mètres. En conséquence, c'est de lui seul qu'il sera question dans les paragraphes suivants. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-44.php?wysistatpr=ads_roret_it44]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-44.php?wysistatpr=ads_roret_it44]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - L'écaille]]></title>
		<description><![CDATA[On sait que le corps de la plupart des tortues est enfermé dans une espèce de cuirasse et que, comme les coquilles à nacre, cette cuirasse se compose de deux parties bien distinctes, l'une externe, l'autre interne. C'est la partie externe qui constitue L'ÉCAILLE ; elle recouvre l'autre sous forme de plaques.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-45.php?wysistatpr=ads_roret_it45]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 4. - La nacre]]></title>
		<description><![CDATA[Un grand nomhre de coquillages semblent formés de deux parties distinctes, collées l'une sur l'autre, savoir : une intérieure, qui est brillante, d'un beau poli, avec la blancheur et les effets irrisés des perles fines ; et une extérieure qui, rude et grossière, déborde un peu la première. C'est la partie intérieure qui constitue la NACRE. Quand on l'a détachée de l'autre, elle est en plaques de différentes dimensions, suivant l'âge et l'espèce des mollusques. Néanmoins, ces plaques ne dépassent jamais ou presque jamais 22 centimètres de diamètre et 28 millimètres d'épaisseur.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-46.php?wysistatpr=ads_roret_it46]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[3ème section - Colles]]></title>
		<description><![CDATA[Nous ne saurions terminer ce chapitre sans parler des COLLES, dont le choix et l'emploi judicieux font la qualité de la reliure, quels qu'en soient le genre et le prix. Le caractère principal d'une bonne reliure consiste dans la plus grande souplesse des articulations ; il faut, pour l'obtenir, que la colle que l'on emploie réunisse ces deux qualités essentielles : s'attacher d'une façon définitive aux parties avec lesquelles on la met en contact, et conserver après l'emploi une élasticité parfaite. Une colle qui durcit ou qui devient cassante ne peut nullement convenir à la reliure. On doit aussi se méfier des colles vendues à bas prix, qui sont ordinairement mélangées et qui peuvent renfermer des matières contraires au service qu'elles sont appelées à rendre (1).]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-47.php?wysistatpr=ads_roret_sect47]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 2 - Atelier et outillage du relieur]]></title>
		<description><![CDATA[Avant de parler de l'outillage, disons quelques mots de l'atelier. Il doit être absolument à l'abri de l'humidité et orienté de telle sorte que la lumière y pénètre en abondance. Il faut, en outre, qu'il ait des dimensions assez grandes pour que les différentes opérations puissent s'y faire sans gène, et que les pièces encombrantes de l'outillage soient toujours d'un facile accès.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-48.php?wysistatpr=ads_roret_chap48]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Outillage]]></title>
		<description><![CDATA[Le relieur ordinaire, surtout celui des petites villes, fait tout à la fois la reliure proprement dite, la marbrure des tranches et la dorure. Nous supposerons ici qu'il ne s'occupe que de la reliure. En conséquence, nous ne parlerons que de l'outillage qui lui est exclusivement propre, et nous ne nous occuperons de celui du marbreur et du doreur qu'aux chapitres consacrés à ces deux professions.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-49.php?wysistatpr=ads_roret_it49]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[1° Pierre à battre]]></title>
		<description><![CDATA[C'est un bloc de pierre ou de marbre qui a 85 centimètres de haut sur 40 à 50 centimètres en carré. La pierre de liais est préférable parce qu'elle a le grain très fin et lisse moins le papier. Il est indispensable que la surface sur laquelle on bat soit unie et parfaitement horizontale.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-50.php?wysistatpr=ads_roret_art50]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[2° Marteau à battre]]></title>
		<description><![CDATA[Le MARTEAU A BATTRE, ou marteau du relieur, est l'accessoire obligé de la pierre dont il vient d'être question.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-51.php?wysistatpr=ads_roret_art51]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[3° Cousoir]]></title>
		<description><![CDATA[On appelle cousoir le métier qui sert à coudre les feuilles ou cahiers d'un livre. Il se compose (fig. 16) d'une table ou planche a, formée ordinairement d'un dessus très simple, de 2 centimètres d'épaisseur, d'environ 1 mètre de long sur 1m.65 de large. Cette planche est posée fixement sur quatre pieds b, b, etc., carrés, arrêtés en bas par deux traverses dans lesquelles une barre est assemblée à tenons et mortaises. A 5 centimètres environ à l'extrémité d'un des grands côtés, et à 14 ou 15 centimètres des petits, on a pratiqué une entaille f, f, de 70 centimètres de long, sur 4 centimètres 1/2 de large, pour recevoir les ficelles g, g, g, g, qui doivent former les nerfs. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-52.php?wysistatpr=ads_roret_art52]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[4° Etau à endosser]]></title>
		<description><![CDATA[C'est un étau véritable, en fer ou en acier, dont les mâchoires ou mordaches ont une longueur en rapport avec les dimensions du volume à endosser, et peuvent être rapprochées à volonté au moyen d'une pédale qui ajoute son action à celle d'une vis de serrage.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-53.php?wysistatpr=ads_roret_art53]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[5° Endosseuses]]></title>
		<description><![CDATA[L'étau convient surtout pour les grands formats.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-54.php?wysistatpr=ads_roret_art54]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[6° Presse à rogner]]></title>
		<description><![CDATA[Comme son nom l'indique, c'est avec elle que l'on coupe la tranche des livres. Sa construction ne diffère guère de celle de la presse à endosser dont nous dirons bientôt quelques mots ; mais elle a des dimensions plus grandes. Elle est représentée figures 31 à 36, planche II, ainsi que son accessoire indispensable, le fût à rogner. On en distingue deux sortes : la presse ordinaire et la presse anglaise. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-55.php?wysistatpr=ads_roret_art55]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[7° Grande presse]]></title>
		<description><![CDATA[La GRANDE PRESSE du relieur est une presse à vis qui, anciennement tout en bois, est construite aujourd'hui, tantôt en fer seulement, tantôt en bois et fer. En outre, le barreau, employé autrefois pour faire tourner les vis, a été avantageusement remplacé par d'autres mécanismes, balanciers, volants horizontaux avec ou sans poignées, etc. Nos planches représentent quelques-uns des modèles qui sont actuellement en usage.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-56.php?wysistatpr=ads_roret_art56]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[8° Ais]]></title>
		<description><![CDATA[On appelle AIS des planchettes de la grandeur des volumes qu'on travaille. Il y en a donc pour tous les formats.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-57.php?wysistatpr=ads_roret_art57]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[9° Presses diverses]]></title>
		<description><![CDATA[Indépendamment de la grande presse, qui est la presse proprement dite, et de la presse à rogner, le relieur en a deux autres qui ne sont en réalité qu'un seul et même appareil légèrement modifié.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-58.php?wysistatpr=ads_roret_art58]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-58.php?wysistatpr=ads_roret_art58]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[10° Outils divers]]></title>
		<description><![CDATA[Parmi les autres outils, nous citerons encore :]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-59.php?wysistatpr=ads_roret_art59]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-59.php?wysistatpr=ads_roret_art59]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 3 - Opérations du relieur]]></title>
		<description><![CDATA[Les livres arrivent entre les mains du relieur dans l'un des trois états suivants : en feuilles, brochés ou pourvus d'une reliure usée qui doit être remplacée. S'ils sont en feuilles, il faut nécessairement les assembler et les plier, comme il a été dit ci-dessus ; s'ils sont reliés, il faut les démonter en prenant toutes les précautions nécessaires pour n'en rien endommager. Nous supposerons qu'il les a reçus brochés. Son travail commence alors par le débrochage, qui est suivi du collationnement, et ce n'est que lorsque celui-ci est terminé qu'ont lieu les opérations de la reliure proprement dite, que nous supposerons pleine.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-60.php?wysistatpr=ads_roret_chap60]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-60.php?wysistatpr=ads_roret_chap60]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[1ère section - Reliure pleine]]></title>
		<description><![CDATA[Débrocher un livre, c'est en défaire la brochure. On commence par enlever la couverture, mais en agissant de telle sorte qu'il n'en reste, autant que possible, aucun fragment sur le dos. Si l'on éprouvait quelque difficulté de ce côté, on enduirait de colle de pâte les parties rétives afin de détremper, c'est-à-dire de ramollir l'ancien travail, ce qui exige quelques minutes de repos.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-61.php?wysistatpr=ads_roret_sect61]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-61.php?wysistatpr=ads_roret_sect61]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Collationnement]]></title>
		<description><![CDATA[Pour collationner, on saisit le livre de la main gauche, on élève cette main vers l'angle supérieur, et de la main droite on ouvre les cahiers par le dos, en les écartant assez pour pouvoir lire la signature du premier cahier, on laisse alors tomber chaque cahier l'un sur l'autre, et l'on s'assure si les signatures se suivent dans l'ordre voulu.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-62.php?wysistatpr=ads_roret_it62]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-62.php?wysistatpr=ads_roret_it62]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - Battage]]></title>
		<description><![CDATA[Le BATTAGE a pour objet de rendre toutes les pages parfaitement planes.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-63.php?wysistatpr=ads_roret_it63]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-63.php?wysistatpr=ads_roret_it63]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 4. - Grecquage]]></title>
		<description><![CDATA[Nous savons que dans la reliure à nerfs, les ficelles ou nerfs qui réunissent et soutiennent la couture, font saillie sur le dos, tandis qu'elles ne paraissent pas dans la reliure à la grecque. C'est en vue de cette dernière que se fait le GRECQUAGE.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-64.php?wysistatpr=ads_roret_it64]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-64.php?wysistatpr=ads_roret_it64]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 5. - Cousage]]></title>
		<description><![CDATA[Pour qu'un volume soit solidement établi, chaque cahier doit être cousu isolément, et se rattacher à la nervure surtout dans les grands volumes. Il faut donc faire grande attention à la ficelle et au fil qu'on emploie. La ficelle doit être à deux brins et de première qualité ; le fil doit être très solide, bien tordu et d'une grosseur uniforme d'un bout à l'autre.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-65.php?wysistatpr=ads_roret_it65]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-65.php?wysistatpr=ads_roret_it65]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 6. - Endossage]]></title>
		<description><![CDATA[Endosser un volume, c'est en arrondir le dos et y produire la saillie, appelée mors, que chacun de ces longs côtés forme sur les plats, et qui est destinée à recevoir la couverture en carton. Cette opération peut se faire de deux manières : à la française ou à l'anglaise ; mais le premier procédé, ou procédé ancien, nommé encore endossure au poinçon, n'est plus pratiqué, à cause de ses inconvénients, que par les relieurs routiniers. Dans tous les ateliers bien tenus, on n'endosse plus qu'à l'anglaise. Avant de décire l'un et l'autre système, nous devons dire quelques mots sur les opérations préliminaires.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-66.php?wysistatpr=ads_roret_it66]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-66.php?wysistatpr=ads_roret_it66]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 7. - Rognure]]></title>
		<description><![CDATA[1. Préparation
Après l'endossage, on colle à chaque volume la garde blanche ; on laisse tomber librement dessus le papier de couleur qui avait déjà été collé à l'endossure ; on appuie légèrement dessus les deux feuillets de papier de couleur, et on laisse tomber dessus le carton sans le forcer. Nous devons faire cette observation sans le forcer, parce que, si l'on conduisait ce carton avec la main, et pour peu qu'on le forçât, il ferait reculer les sauvegardes et les gardes ; on ferait un paquet dans le mors, ce qui gâterait ensuite la reliure ; on ne pourrait plus le réparer à moins d'en mettre de nouvelles. Il faut que les sauvegardes et les gardes restent toujours bien étendues. On met alors les volumes à la presse, entre des ais. Pour peu que l'ouvrier apporte de soin à son ouvrage, il réussira parfaitement, de même qu'aux manipulations qui vont suivre : on n'a pas encore placé la garde de papier de couleur : c'est ici le moment de la coller. Lorsqu'on veut faire un ouvrage très propre, on a dû avoir soin de faire coudre des sauvegardes de la même grandeur que les gardes, ou d'en poser seulement sans les coudre, comme nous l'avons dit plus haut, en rabaissant avant l'endossure, ou au moins que la moitié de la sauvegarde, qui touchera le carton, soit une simple bande, tandis que l'autre moitié, qui touche le volume, soit un feuillet entier. Cela évite ces demi-largeurs de papier qui, appliquées l'une sur l'autre, forment des épaisseurs qui font des marques désagréables dans le volume.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 8. - Faire la tranche]]></title>
		<description><![CDATA[FAIRE LA TRANCHE, c'est couvrir cette tranche d'une couleur unie, ou la jasper, ou la marbrer, ou la dorer. Ainsi que nous l'avons dit, le relieur de petite ville est obligé de savoir faire toutes ces opérations, et il s'en acquitte tant bien que mal, trop souvent plutôt mal que bien. Dans les grands centres, au contraire, et même dans tous les grands ateliers, elles sont effectuées par des ouvriers spéciaux qui, principalement pour la dorure, sont quelquefois de véritables artistes. Nous ne nous occuperons ici que des tranches unies ou jaspées, les seules que font à peu près tous les relieurs ; quant à la marbrure et à la dorure, nous leur avons consacré des chapitres particuliers.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-68.php?wysistatpr=ads_roret_it68]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 9. - Tranchefile]]></title>
		<description><![CDATA[On appelle TRANCHEFILE, une sorte d'ornement en fil, en coton ou en soie de diverses couleurs, quelquefois même en fil d'or et d'argent, qu'on place en tête et en queue d'un livre, du côté du dos. Elle sert, d'une part, à assujétir les cahiers et à consolider la partie de la couverture qui les déborde ; d'autre part, et surtout, à mettre le dos du livre à la hauteur des cartons.]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 10. - Rabaissure]]></title>
		<description><![CDATA[Les cartons de la couverture ont été coupés en tête et en queue, en même temps qu'on a rogné le volume par ses deux bouts ; mais il reste à les couper, du côté de la gouttière, à la longueur convenable. Cette opération se nomme rabaisser.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-70.php?wysistatpr=ads_roret_it70]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 11. - Coupage des coins]]></title>
		<description><![CDATA[Autrefois, les relieurs coupaient les coins intérieurs des cartons du côté du dos, en prenant de loin environ 3 centimètres et arrivant au bord ; mais, en couvrant le volume et en collant les gardes, il se formait dans ce vide un paquet de papier plissé qui produisait un vilain effet. Aujourd'hui on n'opère plus de même et l'ouvrage est plus propre; on coupe seulement, avec de gros ciseaux ou avec le couteau à parer, le petit angle qui excède la tranche.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-71.php?wysistatpr=ads_roret_it71]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 12. - Collage de la carte]]></title>
		<description><![CDATA[Pour. que les volumes grecqués s'ouvrent à dos brisé, il est nécessaire que la couverture ne soit pas collée immédiatement sur le dos.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-72.php?wysistatpr=ads_roret_it72]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 13. - Collage des coins]]></title>
		<description><![CDATA[On colle aux quatre coins, des morceaux de parchemin mince, avec les mêmes précautions qu'on colle les coins de la peau de la couverture, ainsi que nous l'expliquerons plus loin.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-73.php?wysistatpr=ads_roret_it73]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 14. - Coupage et parage des peaux]]></title>
		<description><![CDATA[1. Coupage des peaux 
La manière de couper les peaux est une opération importante ; le relieur peut faire d'assez grandes économies lorsqu'il sait bien s'y prendre. Il a ordinairement des patrons pour tous les formats ; ces patrons sont en carton, et ils ont une étendue de 3 centimètres tout autour plus grande que celle du volume tout ouvert.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-74.php?wysistatpr=ads_roret_it74]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 15. - Couvrure]]></title>
		<description><![CDATA[Quelle que soit la nature de la peau avec laquelle on se propose de couvrir un volume, les manipulations sont les mêmes ; il ne s'agit que de coller cette peau avec de la colle de farine.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-75.php?wysistatpr=ads_roret_it75]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 16. - Collage des angles]]></title>
		<description><![CDATA[On ouvre le volume, on redresse les peaux qui, dans les diverses opérations qui viennent d'être décrites, se sont couchées l'une sur l'autre du côté des angles. On les relève dans une position à peu près perpendiculaire au carton ; on les pince entre le pouce et l'index, comme si l'on voulait les coller l'une sur l'autre, puis avec des ciseaux, on les coupe en biais. jusque tout auprès de la pointe de l'angle du coin, et l'on ne laisse que ce qui est nécessaire pour que les peaux se recouvrent sans laisser voir le carton.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-76.php?wysistatpr=ads_roret_it76]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 17. - Achevage de la coiffe]]></title>
		<description><![CDATA[La coiffe est une des parties les plus importantes du volume ; on doit la rendre le plus solide possible. C'est par la coiffe qu'on prend le volume pour le sortir de la bibliothèque ; l'on court le risque de la déchirer si elle ne présente pas une grande solidité, et le volume perd toute sa grâce.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-77.php?wysistatpr=ads_roret_it77]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 18. - Fouettage et défouettage]]></title>
		<description><![CDATA[Lorsque le volume a été cousu à nerfs, ces nerfs doivent être saillants, et le volume ne peut pas être à dos brisé. Il en est de même des nerfs rapportés sur les volumes grecqués à dos brisé. Pour faire bien paraître les nerfs des uns et des autres, il faut fouetter les volumes, c'est-à-dire les lier d'une certaine manière avec une sorte de petite corde qu'on nomme corde à fouet.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-78.php?wysistatpr=ads_roret_it78]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 19. - Mise en place des pièces blanches]]></title>
		<description><![CDATA[Avant d'aller plus loin, on s'occupe de boucher les trous qu'on a pu remarquer dans la peau. Cette opération, qu'on appelle placer les pièces blanches, consiste à coller sur les trous, à la colle de pâte, des morceaux de peau absolument semblables à la peau de la couverture.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-79.php?wysistatpr=ads_roret_it79]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 20. - Battage des plats]]></title>
		<description><![CDATA[Les pièces blanches étant placées, si le volume doit rester uni, on le met en presse entre deux ais de bois blanc, de carton ou de poirier, puis, pendant qu'il est en presse, on en redresse le dos, opération consistant à le frotter fortement avec un frottoir de buis. On a soin de poser sur le dos un morceau de parchemin, afin que le frottoir ne puisse en altérer la couleur.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-80.php?wysistatpr=ads_roret_it80]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 21. - Pose des pièces de titre]]></title>
		<description><![CDATA[Après le battage des plats, on procède, s'il y a lieu, au racinage et à la marbrure de la couverture, opérations dont nous parlerons plus loin.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-81.php?wysistatpr=ads_roret_it81]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 22. - Dorure]]></title>
		<description><![CDATA[Comme nous avons réservé un chapitre spécial à la DORURE, nous ne nous arrêterons pas ici à cette opération, ou plutôt à l'ensemble d'opérations que l'on désigne sous ce nom.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-82.php?wysistatpr=ads_roret_it82]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 23. - Brunissage de la tranche]]></title>
		<description><![CDATA[BRUNIR la tranche, c'est en unir toutes les parties au moyen d'un frottement énergique et la rendre aussi brillante que possible.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-83.php?wysistatpr=ads_roret_it83]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 24. - Collage de la garde]]></title>
		<description><![CDATA[L'ouvrier pose le volume sur la table, le dos tourné vers lui ; il ouvre la couverture qu'il fait tomber de son côté. Alors il fend avec les doigts la fausse garde ou l'onglet par le milieu de sa longueur, et déchire à droite et à gauche ; et si l'onglet a été cousu, il enlève le fil qui le tenait et qui pourrait le gêner dans le mors. Il fait pirouetter le volume sur lui-même et place la queue devant lui, la couverture toujours rabattue sur la table ; dans cette position, avec le plioir il nettoie le carton sur le bord du mors et sur le plat, afin d'en enlever toutes les ordures et les aspérités qui, enfermées ensuite sous la garde, dépareraient l'ouvrage lorsqu'il serait terminé ; ensuite il fait cambrer le carton en forme de gouttière, en dedans, avant de coller la garde, et il laisse sécher dans cette position, afin que le carton conserve cette cambrure qui fait que le volume paraît parfaitement clos lorsqu'il est fermé.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-84.php?wysistatpr=ads_roret_it84]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 25. - Polissure]]></title>
		<description><![CDATA[La POLISSURE est la dernière des opérations du relieur. Elle a lieu après la dorure, quand on a eu recours à celle-ci, et consiste à donner à la surface de la couverture, plats et dos, le même aspect uni et glacé que le brunissage a donné à la tranche.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-85.php?wysistatpr=ads_roret_it85]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 26. - Vernissage]]></title>
		<description><![CDATA[On vient de voir que lorsque les volumes sont recouverts de soie, ou de maroquin, ou de mouton maroquiné, ou de papier maroquiné, ou enfin de peau ou de papier gaufré, on remplace la polissure par un vernissage.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-86.php?wysistatpr=ads_roret_it86]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[2ème section - Demi-reliure]]></title>
		<description><![CDATA[C'est aux Allemands que nous devons la DEMI-RELIURE : c'est du moins l'opinion commune. Elle ne diffère de la reliure proprement dite, ou reliure pleine, qu'en ce que, dans celle-ci, le volume est couvert en entier de peau, veau, maroquin, mouton maroquiné, chagrin, tandis que dans la demi-reliure, le dos seul est couvert en peau ; quant aux plats, ils sont couverts en papier de couleur ou en percaline, que l'on colle sur les cartons quand le volume est entièrement terminé.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-87.php?wysistatpr=ads_roret_sect87]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[3ème section - Cartonnages]]></title>
		<description><![CDATA[Sous le nom de CARTONNAGES, on désigne des reliures légères, dont les unes sont provisoires et les autres définitives. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-88.php?wysistatpr=ads_roret_sect88]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 1. - Cartonnage commun]]></title>
		<description><![CDATA[Le cartonnage commun est le plus ancien de tous. C'est celui qu'on emploie pour les livres à bas prix et, plus particulièrement pour ceux des écoles. Dans les villes où il y a des ateliers distincts de brochage, c'est dans ces ateliers qu'on l'exécute habituellement, et, dans ce cas, comme nous l'avons dit ailleurs, le brocheur prend le nom de cartonneur.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-89.php?wysistatpr=ads_roret_it89]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Cartonnage à la Bradel]]></title>
		<description><![CDATA[Le CARTONNAGE À LA BRADEL est d'origine allemande. Le nom qu'on lui donne en France n'est autre que celui du relieur qui l'a importé dans notre pays ou du moins qui l'a pratiqué le premier avec le plus de succès. C'est une véritable reliure à dos brisé où la tranche peut être rognée ou conservée, et dont le dos et les cartons ne sont couverts que de papier. On l'emploie surtout comme moyen de conservation provisoire, pour les livres auxquels on se propose de faire mettre plus tard un riche habillement, et lorsqu'il est exécuté avec soin, il est solide, propre, et figure assez agréablement sur les rayons d'une bibliothèque.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-90.php?wysistatpr=ads_roret_it90]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - Cartonnage emboité]]></title>
		<description><![CDATA[Le cartonnage emboîté, appelé aussi et le plus souvent emboîtage, n'a d'abord été employé que pour les almanachs qu'on offrait en étrennes, Ce sont les Anglais qui ont imaginé de l'appliquer aux livres de consommation générale. Chez eux, il a à peu près la même destination qu'avait autrefois chez nous le cartonnage à la Bradel : c'est une reliure provisoire qui tient lieu, dans la librairie de nos voisins, de la brochure, à laquelle ils ont rarement recours. En Angleterre, très peu de livres sont brochés ; la plupart ne sont mis en vente qu'après avoir été emboîtés.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-91.php?wysistatpr=ads_roret_it91]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 4 - Racinage et marbrure de la couverture]]></title>
		<description><![CDATA[Le maroquin et le mouton maroquiné, le veau de couleur et le chagrin sont naturellement laissés avec les teintes que le teinturier en peau leur a communiquées. Au contraire, la basane ordinaire est enjolivée de différentes manières, afin de rompre l'uniformité de sa nuance, qui est rarement agréable. Il en est de même du veau non teint.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-92.php?wysistatpr=ads_roret_chap92]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Observations préliminaires]]></title>
		<description><![CDATA[Certaines peaux, plus particulièrement les basanes, sont plus ou moins rebelles à recevoir le racinage et la marbrure. Une longue pratique peut seule permettre de le reconnaître. Quand le cas se présente, on peut remédier à cet inconvénient de la manière suivante :]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-93.php?wysistatpr=ads_roret_sect93]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Préparation des matières]]></title>
		<description><![CDATA[1. Couleur noire
On peut préparer le noir d'un grand nombre de manières. En voici quelques-unes :]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-94.php?wysistatpr=ads_roret_it94]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - Outillage]]></title>
		<description><![CDATA[De la célérité que l'on emploie, en racinant ou en marbrant les couvertures des livres, dépend la réussite de cette opération. Il est donc important que tout ce dont on peut avoir besoin soit disposé d'avance et sous la main, afin de pouvoir opérer le plus promptement possible. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-95.php?wysistatpr=ads_roret_it95]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 4. - Racinage]]></title>
		<description><![CDATA[RACINER, c'est, on l'a vu, imiter avec plus ou moins de fidélité, des racines d'arbres, parfois aussi des arbres entiers, des arbres dépouillés de leurs feuilles. On prétend que ce procédé a été inventé en Allemagne, qu'il a passé en Angleterre, puis est venu en France. Pour le pratiquer, on place les volumes sur les tringles ci-dessus, la tête en haut, tous les feuillets entre les deux tringles, et les deux cartons posés à plat sur les mêmes tringles. On en met huit à dix à la suite l'un de l'autre, autant que les tringles peuvent en contenir. Ainsi que nous venons de le dire, quand on ne veut pas raciner le dos, on le garantit en le couvrant avec la tringle concave. Nous allons expliquer les moyens qu'on peut employer pour obtenir plusieurs sortes de racinages.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-96.php?wysistatpr=ads_roret_it96]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-96.php?wysistatpr=ads_roret_it96]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 5. - Marbrure]]></title>
		<description><![CDATA[Appliquée à la couverture des livres, la MARBRURE est une simple variété de racinage. Elle donne le moyen d'imiter assez bien la plupart des marbres proprement dits et des autres matières minérales auxquelles on donne vulgairement le même nom. Nous allons indiquer quelques-uns des procédés qu'on emploie.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-97.php?wysistatpr=ads_roret_it97]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-97.php?wysistatpr=ads_roret_it97]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 6. - Teintes unies ou réhaussées d'or]]></title>
		<description><![CDATA[Nous avons dit que pour les jaspés et pour les marbres, il faut toujours commencer par encoller les couvertures avec de la colle de parchemin bien limpide ; il en 'est de même pour les teintes unies ; ainsi nous ne le répèterons pas à chaque article.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-98.php?wysistatpr=ads_roret_it98]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-98.php?wysistatpr=ads_roret_it98]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 7. - Opérations complémentaires]]></title>
		<description><![CDATA[Aussitôt que le livre est sec, après qu'il a été raciné ou marbré, on le met en presse entre deux ais bien propres, et que l'on a soin de placer bien juste aux mors. On serre fortement, afin de bien unir les plats, et pendant qu'il est ainsi serré, on efface sur le dos, à petits coups de marteau, quelques petites éminences que l'humidité a occasionnées sur la peau pendant le racinage et la marbrure. On doit surtout frapper en tête et en queue, pour abaisser ces deux extrémités, qui ont toujours de la tendance à s'élever, ce qui rend le dos creux dans sa longueur, tandis qu'au contraire il doit présenter une ligne droite bien parallèle à la gouttière.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-99.php?wysistatpr=ads_roret_it99]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 5 - Marbrure sur tranche]]></title>
		<description><![CDATA[On appelle marbreur, celui qui s'occupe spécialement d'imiter, sur la tranche des livres ou sur des feuilles de papier isolées, les couleurs et les nuances irrégulières du marbre par des moyens tout à fait différents de ceux qu'emploient les fabricants de papiers peints.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-100.php?wysistatpr=ads_roret_chap100]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Observations préliminaires]]></title>
		<description><![CDATA[Les outils ou instruments dont le marbreur a besoin ne sont pas en grand nombre. Ce sont :]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-101.php?wysistatpr=ads_roret_sect101]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Matières employées]]></title>
		<description><![CDATA[Outre les matières colorantes, le marbreur emploie :]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-102.php?wysistatpr=ads_roret_it102]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - Couleurs employées]]></title>
		<description><![CDATA[Les couleurs végétales et les ocres sont les matières colorantes qui conviennent le mieux. La plupart des couleurs minérales, autres que les ocres sont trop lourdes et ne pourraient pas être supportées à la surface de l'eau gommée.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-103.php?wysistatpr=ads_roret_it103]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 4. - Préparation de la gomme]]></title>
		<description><![CDATA[On met dans un vase propre un demi-seau d'eau et l'on y fait dissoudre à froid 93 grammes de gomme adragante, en remuant de temps en temps pendant cinq à six jours. Cette dissolution est ce qu'on peut appeler l'assiette, c'est-à-dire la couche sur laquelle se posent les couleurs qui doivent servir à la marbrure, avec laquelle elles ne doivent pas se mêler, comme on le verra par la suite. La quantité ci-dessus est suffisante pour marbrer quatre cents volumes.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-104.php?wysistatpr=ads_roret_it104]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 5. - Préparation du fiel de boeuf]]></title>
		<description><![CDATA[On verse dans un plat un fiel de boeuf auquel on ajoute une quantité d'eau égale à son poids, et l'on bat bien ce mélange :]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-105.php?wysistatpr=ads_roret_it105]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 6. - Préparation de la cire]]></title>
		<description><![CDATA[Sur un feu doux, et dans un vase vernissé, on fait fondre de la cire vierge (cire jaune). Aussitôt qu'elle est fondue on la retire du feu, et l'on y incorpore, petit à petit, et en remuant continuellement, une quantité suffisante d'essence de térébenthine, pour que la cire conserve la consistance du miel. On reconnaît qu'elle a une fluidité convenable, lorsqu'en en mettant une goutte sur l'ongle et la laissant refroidir, elle a la fluidité du miel. On ajoute de l'essence lorsqu'elle est trop épaisse.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-106.php?wysistatpr=ads_roret_it106]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 7. - Préparation des couleurs]]></title>
		<description><![CDATA[Les couleurs ne sauraient être broyées trop fin. On les broie à la consistance de bouillie épaisse sur le marbre ou porphyre, avec de la cire préparée et de l'eau dans laquelle on a jeté quelques gouttes d'alcool. Lorsqu'elles sont broyées, on en prend un peu avec le couteau à broyer, et l'on renverse celui-ci : si elles sont au point convenable elles doivent tenir dessus.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-107.php?wysistatpr=ads_roret_it107]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 8. - Préparation du baquet à marbrer]]></title>
		<description><![CDATA[On verse dans le vase qui contient la gomme préparée, 200 grammes d'alun en poudre fine, et l'on bat bien pour dissoudre celui-ci. On prend ensuite une cuillerée ou deux de la dissolution et on la met dans un petit pot conique, afin de faire les épreuves nécessaires pour s'assurer si l'eau gommée a trop ou trop peu de consistance.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-108.php?wysistatpr=ads_roret_it108]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 9. - Marbrures des tranches]]></title>
		<description><![CDATA[Quant tout est disposé comme il vient d'être dit, on passe à la marbrure proprement dite. Commençons par celle des tranches.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-109.php?wysistatpr=ads_roret_it109]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 10. - Marbrure du papier]]></title>
		<description><![CDATA[Le papier marbré se fait exactement comme la tranche des livres, avec les mêmes matières, les mêmes préparations, le même outillage.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-110.php?wysistatpr=ads_roret_it110]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 6 - Dorure et gaufrure]]></title>
		<description><![CDATA[Il en est de la dorure comme de la marbrure, et à plus forte raison, une pratique constante donne seule le moyen de la faire d'une manière satisfaisante. Voilà pourquoi les relieurs peu occupés, surtout ceux des petites villes, ne sauraient l'aborder avec succès. A peine leur est-il possible de pousser les titres et les ornements les plus simples qui enjolivent les dos ; encore même parviennent-ils rarement à donner à leurs ouvrages la netteté et la régularité indispensables, D'ailleurs, outre l'habileté de main, le doreur véritablement digne de ce nom, doit posséder deux choses qui ne s'acquièrent pas et sont un don de la nature, savoir : un goût irréprochable et un sentiment élevé de l'art. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-111.php?wysistatpr=ads_roret_chap111]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Observations préliminaires]]></title>
		<description><![CDATA[La dorure sur tranche se fait de plusieurs manières : 
Sur tranche blanche, 
Sur tranche marbrée, 
Sur tranche antiquée, 
Sur tranche peinte, 
Sur tranche damassée, etc. 
Avant de dire comment on procède dans chacun de ces divers cas, donnons quelques détails sur les outils nécessaires au doreur sur tranche.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-112.php?wysistatpr=ads_roret_sect112]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Dorure sur le dos et la couverture]]></title>
		<description><![CDATA[Quand on veut dorer la couverture d'un livre, on fait deux opérations, qui consistent, l'une à coucher l'or, l'autre à le fixer. La première est l'ouvrage du coucheur d'or, la seconde celui du doreur proprement dit. L'un et l'autre commencent par le dos, continuent par le dedans des cartons, puis passent au bord sur l'épaisseur de ces derniers, et terminent par les plats.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-113.php?wysistatpr=ads_roret_it113]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - Combinaison des fers]]></title>
		<description><![CDATA[Savoir combiner entre eux les fers employés dans la dorure sur cuir est un des points les plus importants de l'art du doreur. Il est facile à l'ouvrier intelligent et que le goût dirige, de produire, avec un petit nombre de fers, une série très nombreuse de fleurons extrêmement agréables et continuellement variés. Un exemple que nous allons prendre au hasard suffira pour donner l'intelligence de ces procédés.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-114.php?wysistatpr=ads_roret_it114]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 4. - Choix des fers]]></title>
		<description><![CDATA[En parlant des fers, nous avons dit qu'ils doivent être, autant que possible, appropriés à la nature des matières traitées dans les ouvrages. Ce n'est pas tout : il est encore indispensable qu'ils soient en rapport avec le style de l'époque où le livre a été imprimé ou est censé l'avoir été. Rien ne serait plus choquant que de voir un roman de nos jours décoré avec des fers du quinzième siècle ou l'un des premiers produits de l'art de Gutenberg avec des fers de 1810 ou de 1830. Malheureusement, il n'est pas rare de rencontrer des relieurs, même parmi ceux qui jouissent d'une grande réputation, manquer entièrement à ces principes, parce qu'ils ignorent l'histoire de leur art. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-115.php?wysistatpr=ads_roret_it115]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 5. - Observations diverses]]></title>
		<description><![CDATA[1° Dorure de la Soie.
Nous n'avons parlé, à la page 280, de la manière de dorer la soie que comme d'un procédé commun à toutes les autres substances, parce qu'effectivement nous savons, par expérience, que le procédé qu'on suit pour appliquer l'or sur les peaux peut être également employé avec succès sur la soie. Quelques détails sur ce procédé nous paraissent indispensables.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-116.php?wysistatpr=ads_roret_it116]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 6. - Moyen de séparer l'or des chiffons qui ont servi à la dorure]]></title>
		<description><![CDATA[Nous avons dit (page 266) que le doreur opère toujours sur une caisse, afin d'y recueillir toutes les parcelles d'or qui se détachent pendant son travail ; et qu'il jette dans cette caisse tous les chiffons et le coton en rame dont il se sert pour enlever l'or superflu, lorsque ces chiffons en sont suffisamment chargés, jusqu'à ce qu'il en ait une assez grande quantité pour en extraire le métal précieux. Nous avons ajouté qu'il jette et qu'il conserve dans la cloche à l'or (fig. 92) les chiffons et le coton pendant le travail et jusqu'à ce qu'ils soient assez chargés d'or ; il les jette alors dans la caisse. Voici comment on s'y prend pour en séparer l'or et le recueillir en entier.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-117.php?wysistatpr=ads_roret_it117]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 7. - Gaufrure]]></title>
		<description><![CDATA[La GAUFRURE est une sorte d'ornement qu'on emploie beaucoup aujourd'hui sur les plats et sur le dos des volumes. On suppose qu'elle a été inventée par Courteval, au siècle dernier. Dans tous les cas, elle se fait avec des fers et des plaques comme la dorure, mais sans y appliquer de l'or. On peut aussi gaufrer avec des roulettes représentant divers dessins en damier ou en mosaïque, mais cela ne se pratique guère à raison de la lenteur et des difficultés. Entre-mêlée assez avec de l'or, elle produit de forts jolis effets. Enfin, elle fait partie de la dorure, et entre dans les attributions du doreur sur cuir. C'est elle qu'on désigne, comme nous l'avons déjà dit, sous le nom tout-à-fait impropre de dorure à froid. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-118.php?wysistatpr=ads_roret_it118]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 8. - Emploi dans la reliure des percalines grenées et gaufrées]]></title>
		<description><![CDATA[On fait actuellement beaucoup de reliures et surtout de cartonnages de livres courants en toiles gaufréres à l'avance, que le relieur n'a plus qu'à appliquer sur les volumes. Le gaufrage des toiles a même pris un développement si étendu qu'il est aujourd'hui l'objet d'une industrie particulière dont les produits sont infiniment variés et élégants. Les toiles gaufrées imitent, en effet; le chagrin, le galuchat, la peau de truie, le maroquin, et peuvent recevoir une infinité de dessins et de couleurs qui en rendent l'emploi très étendu et procurent à un prix modéré des reliures élégantes et légères. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-119.php?wysistatpr=ads_roret_it119]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 7 - Reliure mécanique]]></title>
		<description><![CDATA[Au moyen de procédés mécaniques, on est parvenu à diminuer notablement le prix de la main d'oeuvre et la durée des opérations. L'application de ces procédés a donné naissance à la reliure dite industrielle, qui, ne se préoccupant que d'une manière très secondaire, de la question de solidité, cherche surtout, d'une part, à faire vite et à bon marché, d'autre part, à donner à ses produits un extérieur riche et élégant. On conçoit qu'elle n'est possible que là où l'on a constamment des milliers de volumes semblables à relier à la fois. La reliure sérieuse lui emprunte souvent quelques-uns de ses moyens d'action plus particulièrement ceux qui servent à la dorure et à la gaufrure.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-120.php?wysistatpr=ads_roret_chap120]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 1. - Machines à battre]]></title>
		<description><![CDATA[Le battage est une opération trop longue pour qu'on l'effectue dans la reliure industrielle ; on s'y contente de cylindrer légèrement les volumes. On a cependant essayé : d'exécuter le battage mécaniquement. Tel a été l'intention de l'inventeur de la machine représentée en perspective par la figure 14. Toutefois, dans l'idée de son auteur, elle était spécialement destinée à préserver les ouvriers du danger des hernies, auquel ils sont exposés quand ils n'ont pas la précaution de rapprocher suffisamment les jambes l'une de l'autre.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-121.php?wysistatpr=ads_roret_it121]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Machines à grecquer]]></title>
		<description><![CDATA[Ces machines se composent de deux parties principales supportées, l'une et l'autre, par un bâti. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-122.php?wysistatpr=ads_roret_it122]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - Machines à coudre]]></title>
		<description><![CDATA[Sauf pour les ouvrages communs, la couture se fait à la main, sur le cousoir.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-123.php?wysistatpr=ads_roret_it123]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 4. - Machines à endosser]]></title>
		<description><![CDATA[Nous avons décrit ailleurs une petite machine ou presse à endosser. Parmi celles dont on a encore signalé les bons offices, nous citerons d'abord celle de M. Pfeiffer, mécanicien à Paris. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-124.php?wysistatpr=ads_roret_it124]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 5. - Machines à couper le carton]]></title>
		<description><![CDATA[Dans les grands ateliers, le débitage du carton est une opération qui ne manque pas d'importance et pour l'exécution rapide de laquelle on a senti le besoin de machines spéciales. Ces machines sont très nombreuses et leur construction appartient à différents systèmes. Toutefois, en ne considérant que la disposition de leur outil tranchant, les unes sont des cisailles de dimensions très variables, tandis que les autres sont des combinaisons de scies circulaires.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-125.php?wysistatpr=ads_roret_it125]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-125.php?wysistatpr=ads_roret_it125]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 6. - Machines à rogner]]></title>
		<description><![CDATA[Anciennement, dans toutes les industries qui ont besoin de rogner le papier, on n'employait pas d'autre instrument que le rognoir du relieur. On a vu que, pour se servir de cet outil, le papier est placé verticalement dans une presse, et que l'ouvrier est obligé de tourner à la main le manche de la vis du fût afin de faire avancer le couteau progressivement, de sorte qu'il peut, faute d'habitude ou par distraction, avancer le couteau plus qu'il ne devrait, et qu'alors la résistance que présente le papier est trop grande, ce qui produit des déchirures ou d'autres graves inconvénients.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-126.php?wysistatpr=ads_roret_it126]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 7. - Machines à dorer et à gaufrer]]></title>
		<description><![CDATA[Les machines de cette catégorie sont, pour la plupart, des presses à genou ou à balancier, d'une construction particulière, du moins quant aux détails, et qui, suivant les dimensions, sont mues par des manivelles ou par la vapeur. C'est avec elles et des plaques de cuivre gravées en relief, que s'obtiennent ces ornements dorés ou simplement gaufrés, qui décorent la couverture, plats et dos, des ouvrages d'étrennes ou de fantaisie, dont la mode est aujourd'hui si répandue, et qui, presque toujours, seraient d'une exécution radicalement impossible, si l'on en était réduit au travail si lent et si coûteux du doreur aux petits fers.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-127.php?wysistatpr=ads_roret_it127]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-127.php?wysistatpr=ads_roret_it127]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 8 - Reliures diverses]]></title>
		<description><![CDATA[Tandis que de nombreux et importants perfectionnements ont successivement amélioré plusieurs branches de la reliure, la partie spécialement relative à la réunion des feuilles, à la confection du dos et à l'ouverture des livres et des registres, est restée stationnaire. En effet, dans la reliure, même la mieux soignée, les livres et les registres, en s'ouvrant, forment une sorte de gouttière au milieu, et ont besoin d'être fortement retenus pour rester ouverts. Cela provient de ce que jusqu'à présent les feuilles étant réunies par cahiers, il faut de toute nécessité les coudre ensemble. Ces cahiers étant réunis entre eux et attachés au dos du livre, empêchent celui-ci de s'ouvrir.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-128.php?wysistatpr=ads_roret_chap128]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 2. - Appareil de reliure, par M. Girard, de Bordeaux]]></title>
		<description><![CDATA[« La boîte en métal 1, fig. 106, peut être faite en toile mince ou tout autre métal ; sa profondeur est de 11 millimètres. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-129.php?wysistatpr=ads_roret_it129]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 3. - Reliure mobile, par Madame Frichet]]></title>
		<description><![CDATA[Cette reliure, où tout le mécanisme se trouve dans le dos, permet de relier provisoirement toute espèce de recueils périodiques, journaux, musique, etc., et même des livres brochés ou réunion de gravures, qu'on voudrait lire ou feuilleter avant de les faire relier définitivement. On évitera ainsi le froissement de ces recueils, dont la couverture en simple papier n'offre jamais aux feuilles qui les composent un soutien capable d'empêcher qu'elles ne soient bientôt cassées ou chiffonnées. ]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 4. - Reliure de M. Gaget]]></title>
		<description><![CDATA[Cette reliure se compose :]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 5. - Reliure des livres, par M. Nickels]]></title>
		<description><![CDATA[Le mode dont il s'agit consiste dans l'emploi de la gutta-percha sous différents états, au lieu des matières dont on se sert ordinairement pour cet objet. Il y a cinq moyens différents de faire entrer la gutta-percha dans l'art du brocheur et dans celui du relieur. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-132.php?wysistatpr=ads_roret_it132]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 6. - Reliure de M. Levys]]></title>
		<description><![CDATA[M. Levys a indiqué une reliure métallique, ou en partie métallique, et qui s'applique au livre, soit fixée comme les reliures ordinaires, soit indépendante du livre ; dans ce dernier cas, c'est une boîte dans laquelle on enferme le livre. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-133.php?wysistatpr=ads_roret_it133]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§ 7. - Reliures mobiles de M. Weber]]></title>
		<description><![CDATA[La mobilité de la reliure de M. Weber ne consiste que dans la disposition de certaines pièces de l'intérieur, toute la partie extérieure étant fixe et ayant l'avantage de pouvoir être assimilée, tant pour la forme que pour la solidité, aux reliures ordinaires.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-134.php?wysistatpr=ads_roret_it134]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Chapitre 9 - Renseignements divers]]></title>
		<description><![CDATA[La reliure des grands journaux est une opération trés coûteuse et surtout assez difficile, quand on l'exécute par les procédés ordinaires, c'est-à-dire au moyen de la couture. Pour la rendre plus simple et plus économique, on ne coud pas les feuilles entre elles et l'on s'y prend de la manière suivante :]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-135.php?wysistatpr=ads_roret_chap135]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Reliure de quelques gros livres]]></title>
		<description><![CDATA[Les gros volumes d'église qu'on place sur les lutrins, pour servir aux choristes à chanter l'office, et les grands registres de bureaux, présentent quelques différences dans la reliure. Nous devons les faire connaître, afin de ne rien négliger de ce qui peut compléter cet ouvrage. En 1820, Naissant s'était fait une juste réputation pour la reliure de ces gros livres. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-136.php?wysistatpr=ads_roret_it136]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Démontage des livres]]></title>
		<description><![CDATA[Celle opération ne peut être faite que par un véritable artiste, connaissant à fond son métier. Un relieur qui rétablit ainsi des chefs-d'oeuvre s'honore et honore la nation à laquelle il appartient. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-137.php?wysistatpr=ads_roret_it137]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Nettoyage des livres]]></title>
		<description><![CDATA[On rencontre souvent des volumes couverts de certaines taches très désagréables, qui fatiguent l'oeil de celui qui est jaloux de la propreté, et un relieur ne doit pas ignorer l'art de les faire disparaître. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-138.php?wysistatpr=ads_roret_it138]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Moyens de préserver les livres des insectes et des vers]]></title>
		<description><![CDATA[Chacun sait combien les rats et les souris peuvent causer de dégâts dans une bibliothèque ou dans une librairie ; mais chacun connaît aussi les moyens de se délivrer de ces animaux incommodes, qui sont peut-être plus redoutables, parce que, malgré tous les soins, ils s'introduisent et se multiplient avec une extrême facilité. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-139.php?wysistatpr=ads_roret_it139]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Moyens de préserver les livres de l'humidité]]></title>
		<description><![CDATA[Sans qu'il soit besoin de le dire, on sait que l'air et la chaleur sont les moyens par excellence de combattre l'humidité. On aura donc soin d'en procurer aux bibliothèques autant que la saison, la température et le local le permettront. A cet effet, on ouvrira les fenêtres toutes les fois qu'il fera un temps sec et vif, en ayant bien soin de les refermer avant le coucher du soleil parce que les papillons déposent leurs oeufs après cette heure. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-140.php?wysistatpr=ads_roret_it140]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Imitations des reliures étrangères]]></title>
		<description><![CDATA[Il serait sans doute désirable d'appliquer les reliures étrangères à leurs livres respectifs, mais il ne faudrait point, par exemple, s'engouer des reliures anglaises de manière à en imiter les défauts. Ainsi les Anglais ne parent point ou très peu leurs peaux en général. Au travers de la garde collée sur le carton, on aperçoit souvent les contours inégaux qu'elle y empreint, et ces bosses formées par le cuir produisent l'effet le plus désagréable. Quand les amateurs remarquent cette défectuosité dans les ouvrages des relieurs français, ceux-ci croient répondre, sans laisser de réplique, par ces paroles : « C'est le genre anglais. » ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-141.php?wysistatpr=ads_roret_it141]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Procédé de MM. V. Parisot et J. Girard pour donner aux reliures l'odeur et l'aspect du cuir de Russie]]></title>
		<description><![CDATA[On fabrique aujourd'hui en France les cuirs parfumés qu'on importait autrefois de Russie. L'odeur particulière de ces cuirs, qui les fait rechercher, est due à une huile essentielle contenue dans l'écorce du bouleau, à laquelle on a donné le nom de bétuline. Nous allons en indiquer la préparation, bien que ce ne soit pas le relieur qui l'extraie et qui s'en serve pour donner à son cuir l'odeur et l'apparence du véritable cuir de Russie. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-142.php?wysistatpr=ads_roret_it142]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Choix des reliures et conservation des livres]]></title>
		<description><![CDATA[Nous considérons, dans cet article, le relieur comme l'associé du bibliophile, ou même comme le guide des amateurs qui veulent se former une bonne bibliothèque. Les sages conseils qui suivent sont presque tous empruntés au Manuel de Bibliothéconomie (1).]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/reliure-manuelle/roret-143.php?wysistatpr=ads_roret_it143]]></link>
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	</item>
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