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	<title>Art de faire le papier - de Lalande</title>
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	<description>de Lalande - Art de faire le papier en RSS</description>
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		<title>Moulin du Verger - Art de faire le papier - de Lalande</title>
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	<copyright>Copyright 2000-2011 Moulin du Verger</copyright>
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		<title><![CDATA[Avertissement]]></title>
		<description><![CDATA[1. Sur la fin du dernier siècle, l'Académie ayant formé le projet de l’Histoire générale des Arts, M. des Billettes donna la description de l'Art du Papier : on fit graver huit planches en 1698, et la description fut lue à l'Académie en 1706 (2).]]></description>
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		<title><![CDATA[1ère partie - Art de faire le papier]]></title>
		<description><![CDATA[8. La nature nous offre une multitude de substances sur lesquelles on peut écrire, et qui ont tenu lieu de papier dans differens lems et chez differens peuples du monde. ]]></description>
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		<title><![CDATA[§. 9 - §. 27 - Histoire & origines]]></title>
		<description><![CDATA[9. Le papier qui a été le plus long-tems employé chez les Romains et les Grecs, était formé avec l'écorce d'une plante aquatique d'Egypte. Suivant la description que Pline nous donne de cette plante, d'après Théophraste, elle a neuf ou dix coudées de hauteur ; sa tige est triangulaire, de grosseur à pouvoir être renfermée dans la main. Sa racine est tortueuse ; elle se termine par une chevelure ou panache composé de pédicules longs et faibles. Elle a été observée en Egypte par Guilaudin, auteur du seizième siècle, qui nous a donné un savant commentaire sur les chapitres de Pline, où il est parlé du papier. Celle plante est aussi décrite dans Prosper Alpin et dans Lobel. ]]></description>
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		<title><![CDATA[Origine du papier de coton]]></title>
		<description><![CDATA[23. On se servit jusqu'au dixième siècle environ (14) du papier ainsi fait avec l'écorce de la plante que nous venons de décrire ; alors on imagina de le faire avec du coton pilé et réduit en bouillie. Cette méthode, qui devait être depuis plusieurs siècles employée à la Chine, parut enfin dans l'empire d'Orient, sans qu'on sache précisément l'auteur, la date, ni le lieu de cette belle invention. ]]></description>
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		<title><![CDATA[Origine du papier de chiffons]]></title>
		<description><![CDATA[26. Quant à l'origine du papier dont nous nous servons aujourd'hui, dit le P. de Montfaucon, nous n'en savons rien de bien précis.]]></description>
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		<title><![CDATA[§. 28 - §. 68 - De la matière au lavoir]]></title>
		<description><![CDATA[28. Le papier dont on fait usage aujourd'hui dans toute l'Europe (*), n'est formé que du vieux linge usé qu'on a mis au rebut, et qui ne peut servir à rien. En Auvergne, on donne le nom de pattes à ces matières premières ; ailleurs on les appelle chiffons, vieux linges, vieux drapeaux, guenillons ; en quelques endroits du Limousin et du Poitou, leur nom est la peille. Les provinces où sont établies les plus grandes manufactures de papier trouvent assez de chiffons dans les provinces voisines, et il en reste encore beaucoup qui se transportent dans l'étranger. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-6.php?wysistatpr=ads_lalande_chap6]]></link>
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		<title><![CDATA[Lessive des chiffons]]></title>
		<description><![CDATA[31. D'autres, au contraire, qui ont une meilleure idée des effets de la lessive sur le chiffon, voudraient qu'on l'employât d'une manière plus efficace ; c'est-à-dire, qu'on lessivât les chiffons même après qu'ils auraient déjà passe dans le moulin, et qu'ils seraient réduits en une espèce de pâte. Dans cet état, ils seraient en effet plus susceptibles des impressions de la matière saline contenue dans les cendres. On laverait de même cette pâte après la lessive, en la faisant passer encore par le moulin. C'est alors que le soleil, l'eau et la rosée achèveraient de la blanchir parfaitement, et que de la toile, quoique rousse, colorée ou grossière, deviendrait également propre à faire du papier fin. Quoiqu'il en soit du mérite de cette idée, nous n'avons pas connaissance qu'elle ait été mise en pratique. ]]></description>
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		<title><![CDATA[Du délissage, ou du choix des chiffons]]></title>
		<description><![CDATA[36. Les chiffons étant bien séchés, passent entre les mains de délisseuses ou guillères. Ce sont des femmes employées à ratisser et à tirer les différentes qualités de chiffons : ce qui s'appelle guiller en Auvergne, et en Angoumois délisser. Elles sont rangées dans une grande salle destinée à ce travail, et pleine de ces vieux linges, assises deux à deux sur des bancs. Elles ont de deux en deux une grande caisse (19), partagée en trois cassots, pour y mettre les trois sortes de chiffons qu'elles doivent distinguer, les fins, les moyens, et les grossiers ou bulles. Les fins sont réservés pour le papier de la première qualité, comme les grossiers servent à faire le papier bulle ou gros venant, qui est la dernière sorte de papier blanc qui se fabrique, dans nos manufactures. Enfin le dernier rebut se nomme le trasse. ]]></description>
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		<title><![CDATA[Du pourrissoir]]></title>
		<description><![CDATA[49. Lorsqu'on a environ trente milliers de drapeaux, qui peuvent former deux mille rames dans les grandeurs moyennes, on entreprend une partie de papier, et l'on porte le chiffon au pourrissoir. L'on n'attend pas si long-tems dans les petites manufactures ; on peut commencer avec deux ou trois milliers de chiffons. ]]></description>
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		<title><![CDATA[Usage de la chaux]]></title>
		<description><![CDATA[57. Il y a des fabricans qui, pour accélérer l'opération du pourrissoir, mettent de la chaux avec les chiffons. Peut-être qu'une très-petite quantité de chaux pourrait y être utile ; mais si l'on en met trop, le chiffon attendri et corrodé se réduira, trop tôt en pâte, passera par le couloir avec l'eau qui ne devrait en emporter que les ordures, et formera un déchet considérable. C'est peut-être pour cela que  les réglemens, qui doivent toujours prévenir les abus de la cupidité et veiller à l'intérêt même du particulier, parce que l'intérêt public en dépend, ont défendu totalement l'usage de la chaux. ]]></description>
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		<title><![CDATA[Effets du pourrissoir]]></title>
		<description><![CDATA[60. La fermentation ou le pourrissage rend le papier uni, caillé, doux, et lui donne du poids. Si elle est arrêtée trop tôt le papier en devient crud, dur, léger, fort, mais exige plus de tems pour être travaillé ; la fécule voltige et se dépose moins facilement. C'est une matière sauvage, suivant le langage des ouvriers. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-11.php?wysistatpr=ads_lalande_it11]]></link>
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		<title><![CDATA[De la faux ou du dérompoir]]></title>
		<description><![CDATA[64. La mouillée, au sortir du pourrissoir, se porte au dérompoir ou à la faux : c'est une lame du fer tranchante, fixée verticalement sur un établi, ou dans une pierre, bordée ou environnés de planches en forme de caisse, de six pieds de long sur quatre de large et deux de profondeur. Le gouverneur (c'est dans d'autres endroits un apprenti), assis devant cette faux, prend les drapeaux des deux mains, et les passant derrière la faux, les coupe par morceaux de deux pouces au plus de largeur ; après les avoir ainsi coupés, il les mets dans des gerlons, ou petites cuves, ou tinettes en bois, liées de cerceaux de fer. Ces gerlons ont deux douves plus longues que les autres ; opposées diamétralement et percées de deux grands trous qui servent à les porter plus aisément dans le moulin. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-12.php?wysistatpr=ads_lalande_it12]]></link>
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		<title><![CDATA[Du Lavoir]]></title>
		<description><![CDATA[68. Le chiffon étant pourri, et dérompu par le moyen de la faux, se porte dans des bacs. Ce sont de grandes auges de pierre ou de bois, dans lesquelles on établit un courant d'eau claire. ]]></description>
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		<title><![CDATA[§. 69 - §. 199 - Des moulins]]></title>
		<description><![CDATA[69. Les chiffons déjà préparés par la fermentation, par la faux et le lavage, sont en état d'être broyés, triturés, et réduits en une pâte claire, par le moyen des pilons, ou par le moyen des cylindres, suivant l'usage de chaque pays. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-14.php?wysistatpr=ads_lalande_chap14]]></link>
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		<title><![CDATA[Distribution de l'eau dans les moulins]]></title>
		<description><![CDATA[70. On peut tirer beaucoup de lumières sur la distribution des eaux de la description d'une des plus belles fabriques qu'il y eût en Auvergne au tems où feu M. des Billettes travaillait à la description de cet Art. Elle est placée en un lieu nommé la Grande-rive, dans la plaine du Livradoir, arrosé de la Dore, petite rivière qui se jette dans l'Allier environ à huit lieues de Riom. Ses moulins sont situés à la chute d'une très-grande quantité d'eau, qui sort d'entre des montagnes fort serrées, pour aller se perdre dans la Dore. Nous ne changerons rien à celle ancienne description ; mais nous ferons observer les choses où il y aurait de l'avantage à pratiquer d'autres dispositions. D'ailleurs, la situation de chaque moulin demande presque toujours des variétés dans les parties (26). ]]></description>
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		<title><![CDATA[De la qualité des eaux]]></title>
		<description><![CDATA[77. Les eaux les plus claires sont les meilleures à cause de la propreté, si recommandée dans la fabrication du papier. Les eaux qui dissolvent le mieux le savon, sont encore les plus propres à ces travaux, dans lesquels il s'agit de dégraisser les chiffons, et de dissoudre parfaitement la colle, qui est aussi une substance graisseuse. Les papetiers disent que les eaux les plus battues, et celles qui viennent de loin, font un papier plus caillé, c'est-à-dire, plus ferme et plus fourni de matière. Si cela est, c'est probablement parce que ces eaux ont eu le tems de déposer mieux le limon et les parties hétérogènes qui pouvaient s'y trouver, et que s'étant plus chargées d'air par le mouvement, elles dissolvent mieux les graisses el le savon. ]]></description>
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		<title><![CDATA[Manufacture située en plaine]]></title>
		<description><![CDATA[81. Après avoir exposé la situation d'une papeterie placée aux pieds des montagnes, nous allons en décrire une qui est située dans la plaine, où l'art est obligé de suppléer à ce que faisait la nature seule dans le premier cas. Le meilleur modèle que l'on puisse choisir est la manufacture de Langlée, près de Montargis, dont les différentes parties ont été disposées avec tout le soin et toute la magnificence (27) qu'il était possible d'y mettre. Elle est située près du canal de Montargis, où elle prend toutes les eaux qui lui sont nécessaires. ]]></description>
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		<title><![CDATA[De la roue et des maillets]]></title>
		<description><![CDATA[89. La chante étrière, dont nous avons parlé (§. 79), recevant toute l'eau du canal, la dégorge sur une grande roue destinée à mouvoir les maillets. Cette roue peut être de différens bois et de différentes dimensions, suivant les circonstances et les lieux. ]]></description>
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		<title><![CDATA[Des moulins à cylindre]]></title>
		<description><![CDATA[115. Après avoir décrit la forme des moulins à pilons usités en Auvergne, nous passons à celle des moulins à cylindres (35), qui s'emploient communément en Hollande ; on en trouve déjà des figures gravées dans deux recueils de machines publiés à Amsterdam en 1734 et en 1736. ]]></description>
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		<title><![CDATA[De la platine]]></title>
		<description><![CDATA[129. Dans la partie de la cuve qui répond au cylindre, il y a une platine de métal marqué B (fig. 1), et qui est représentée séparément en bb (fig. 7). Cette platine est sillonné, comme on le voit par sa coupe c, en sorte que les arêtes vives dont sa surface est garnie puissent couper le chiffon, qui est forcé par le mouvement du cylindre de passer entre le cylindre et la platine. ]]></description>
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		<title><![CDATA[Moulins de Hollande]]></title>
		<description><![CDATA[138. Après avoir donné la description du moulin, tel qu'il est exécuté à Montargis, il ne sera pas inutile de mettre sons les yeux du lecteur la disposition d'un moulin hollandais, qui tourne par le moyen du vent. Les figures en sont tirées du livre de Schenk, comme nous l'avons dit ; mais nous y ajouterons l'explicalion et les détails que l'auteur Hollandais a supprimés. ]]></description>
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		<title><![CDATA[De l'éfilochage, et de l'affinage]]></title>
		<description><![CDATA[155. L'opération des moulins à papièr a déjà été décrite à l'article des maillets ou pilons ; nous verrons actuellement la manière dont elle se pratique au moyen des cylindres dont on vient de lire la description. On distingue deux opérations des cylindres, celle d'éfilocher, et celle d'affîner : opérations qui, quoique fort semblables dans le fond, diffèrent par plusieurs circonstances. ]]></description>
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	<item>
		<title><![CDATA[De la graisse du papier]]></title>
		<description><![CDATA[170. Malgré la précaution des deux châssis, ou celle du kas, on comprend que l'eau doit dissoudre et emporter avec elle une bien grande portion de la substance des drapeaux. On a essayé quelque fois de rassembler cette eau pour en faire du papier ; mais elle est trop mucilagineuse, ou huileuse ; elle ne peut s'étendre sur la forme, elle se colle, elle se fige, elle file : qualités qui toutes s'opposent à l'usage qu'on en aurait voulu faire. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-23.php?wysistatpr=ads_lalande_it23]]></link>
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	<item>
		<title><![CDATA[Comparaison des deux sortes de moulins]]></title>
		<description><![CDATA[172. L'opération des cylindres exige moins de tems que celle des pilon, et produit moins de déchet ; elle broye parfaitement en 8 à 10 heures, ce qui en exige 24 ou 30 sous les pilons ; et une papeterie à deux cylindres peut donner par an 75 milliers de papier, tandis qu'une papeterie à pilons, où il n'y aura qu'une roue avec six creux de piles, n'en pourra fabriquer que 25 milliers au plus, c'est-à-dire, ne pourra occuper qu'une cuve d'ouvrier (§. 399). ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-24.php?wysistatpr=ads_lalande_it24]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Autre forme de moulins, qui a été proposée]]></title>
		<description><![CDATA[174. Le principal inconvénient de la machine que nous venons de décrire, a toujours consisté dans la manière d'éloigner le cylindre ou de le rapprocher de la platine. Il est évident en effet, que comme l'une de ses extrémités est terminée par un pignon sur lequel passe le rouet destiné à le mouvoir, on ne saurait élever cette partie ; on se contente donc de soulever le pivot qui est le plus près du cylindre : dès-lors le cylindre n'est plus parallèle à la platine ; il en est plus près environ d'un tiers à l'une de ses extrémités qu'à l'autre. Nous avons indiqué (§. 152) un moyen assez simple d'y obvier ; mais M. de Genssane, actuellement concessionnaire des mines de Franche-Comté, et correspondant de l'Académie, avait entrepris de le faire en donnant une toute autre forme à ses moulins : nous allons en donner une idée ; cependant, comme elle n'a point été employée, on ne saurait garantir ses avantages ; ce serait à l'expérience à les constater. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-25.php?wysistatpr=ads_lalande_it25]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Observations sur la manufacture de Vougeot en Bourgogne (45)]]></title>
		<description><![CDATA[186. Nous n'avons pu dire qu'un mot (§. 127) de l'établissement fait en Bourgogne, n'ayant point reçu pour lors les instructions suffisantes. Depuis lors, M. Desventes père, imprimeur-libraire à Dijon, propriétaire de cette manufacture, qu'il a établie à grands frais, et qui, en se faisant aider des plus habiles gens, y a su mettre toute la perfection possible, nous en a communiqué les plans. Voici quelques particularités remarquables, qui nous ont paru très-dignes d'être observées et imitées en pareille occasion. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-26.php?wysistatpr=ads_lalande_it26]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§. 200 - §. 319 - De la matière affinée au collage]]></title>
		<description><![CDATA[200. Lorsque par le travail du moulin, soit à pilon, soit à cylindres, on a réduit les chiffons en une pâte liquide, et qu'on la juge suffisamment affinée, elle passe dans des caisses de dépôt, en attendant qu'on veuille en faire usage. Pour n'avoir pas la peine de l'y transporter à bras, on a disposé à Montargis les caisses de dépôt tout autour des cuves à cylindre ; de chacune de ces cuves on fait couler la pâte le long d'un tuyau de plomb qui rampe sous terre jusques dans la caisse qui répond à cette cuve. Pour donner issue à la pâte, les cuves ont une porte P (pl IV, fig. 3) en forme de trape qui s’élève entre deux coulisses pour laisser couler la pâte dans le tuyau Q destiné à la conduire aux caisses de dépôt. On a vu (§. 114) que dans les moulins à pilons on n'a point cette facilité, et qu'on est obligé de transporter les matières à bras avec des bassines de cuivre (48). ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-27.php?wysistatpr=ads_lalande_chap27]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Des formes ou des moules]]></title>
		<description><![CDATA[211. La ferme ou moule du papier est un châssis garni de fils de laiton très-serrés, avec lequel on puise dans la cuve une portion de cette pâte presque liquide, qui, en desséchant, donne une feuille de papier. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-28.php?wysistatpr=ads_lalande_it28]]></link>
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	<item>
		<title><![CDATA[Des feutres]]></title>
		<description><![CDATA[230. Les feutres (60) qu'on appelle aussi flautres, floutres, revêches, ou langes, sont les pièces de drap qui s'étendent sur chaque feuille de papier. Le drap est fait exprès pour cet usage, d'une laine blanche assez douce et longue. Les feutres doivent être sans pièces et sans coutures, autant qu'il est possible. Ceux de la manufacture de Montargis se fabriquent à Beauvais ; ceux dont on se sert en Auvergne sont de laine du pays, et se fabriquent autour de Saint-Léonard en Limousin. Les feutres sont bien refoulés, pour qu'ils ne fassent point d'impression sur le papier, comme ferait une étoffe croisée. ]]></description>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Cuve de l'ouvrier]]></title>
		<description><![CDATA[238. Le nom d'ouvrier (*) semble avoir été donné par préférence au plongeur, qui forme immédiatement la feuille de papier, comme étant chargé de la principale opération de l'Art. C'est celle que nous allons décrire. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-30.php?wysistatpr=ads_lalande_it30]]></link>
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	<item>
		<title><![CDATA[Manière dont se forment les feuilles]]></title>
		<description><![CDATA[245. L'ouvrier, que l'on appelle aussi Ouvreur ou plongeur, et que l'on voit représenté en A (Planche VII) monté dans sa nageoire, et dans l'échancrure de cette espèce de table qui borde le contour de la cuve, tient une forme à deux mains par les deux extrémités, avec le cadre ou la couverture appliquée exactement dessus la forme, comme si c'était une seule pièce ; alors l’inclinant un peu vers lui, il la plonge dans la cuve. Quand l'ouvreur commence sa porse, il doit faire sa feuille en deux tems, c'est-à-dire, plonger d'abord la mauvaise  rive, retirer la forme, et plonger ensuite la bonne rive ; mais après les vingt-cinq premières feuilles, il les fait en un seul tems, et ne plonge plus que la mauvaise rive de sa forme, environ de moitié. Aussitôt il relève horisontalement la forme chargée de cette pâte liquide, dont le superflu s'écoule à l'instant de tous côtés, et dont la quantité suffisante est retenue par le contour de la couverture et par son épaisseur. L'ouvrier étend cette pâte sur la forme, en secouant doucement de droite à gauche et de gauche à droite, comme s'il voulait la tamiser, jusqu'à ce qu'elle se soit étendue également sur toute la surface de la forme : c'est ce qui se nomme promener. De même par un autre mouvement qui se fait en avançant et reculant horisontalement la forme d'avant en arrière et d'arrière en avant, comme pour tamiser, cette matière se serre, s'unit, se perfectionne ; c'est ce qu'ils appellent serrer. Ces deux mouvemens sont accompagnés d'une légère secousse qui sert à enverger la feuille, c'est à-dire, à la fixer et à l'arrêter ; mais ils se font très-vîte en sept à huit coups de mains, et dans l'espace de quatre à cinq secondes. Aussitôt cette matière si fluide, qui ne paraissait que comme, une eau trouble, se lie, ses petites parties s'accrochent, s’unissent mutuellement, et sans ces deux mouvemens elles retomberaient en partie dans la cuve, au travers de la verjure. Ainsi la feuille se précipite sur le grillage de laiton, tandis que l'eau passe au travers des intervalles ; et il reste sur la forme une vraie feuille de papier.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-31.php?wysistatpr=ads_lalande_it31]]></link>
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	<item>
		<title><![CDATA[Des fautes que les ouvriers des cuves peuvent commettre]]></title>
		<description><![CDATA[251. L'ouvreur doit avoir l'attention, en distribuant la matière sur sa forme, de renforcer le bon carron, c'est-à-dire, le coin de la feuille qui est en haut sur la droite entre la bonne rive et les mains parce que c'est toujours ce coin que l'on pince en levant les feuilles ou en les étendant. Sans cette précaution, il s'en casserait beaucoup. Si l'ouvreur enlève trop de matière avec sa forme, s'il ne l'étend pas également, s'il laisse échapper l'eau trop promptement, s'il frappe de sa forme contre l'égouttoir, dans tous ces cas la matière s'accumule dans certains endroits de la forme : ce qui produit des andouilles dans la papier. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-32.php?wysistatpr=ads_lalande_it32]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Manière de presser les porses]]></title>
		<description><![CDATA[259. Les ouvriers de cuve appellent un quet l'assemblage de vingt-six feuilles ; la porse (70) est composée d'un certain nombre de quets, qui varie suivant la grandeur du papier. La porse de couronne a dix quets, ou deux cent soixante feuilles, c'est-à dire, une demi-rame, et dix feuilles de plus pour indemniser le fabricant du cassé. La porse n'est quelquefois que de cent feuilles, lorsqu'on travaille dans de plus grandes sortes (§. 509). ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-33.php?wysistatpr=ads_lalande_it33]]></link>
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	<item>
		<title><![CDATA[De la presse]]></title>
		<description><![CDATA[261. La presse est une des parties essentielles à la fabrication du papier, comme nous aurons occasion de le faire observer ; ainsi nous ne devons pas négliger de la faire connaître en détail. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-34.php?wysistatpr=ads_lalande_it34]]></link>
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	<item>
		<title><![CDATA[Du leveur]]></title>
		<description><![CDATA[267. La fonction du leveur consiste à détacher les feuilles de dessus les feutres qui y sont appliqués par l'action de la presse qu'elles viennent de soutenir. Il se place, comme on le voit en K (pl. VIII, fig. 1), derrière une espèce de banc semblable à celui des lavandiers de certaines provinces : on l'appelle la selle du leveur. On y voit deux châssis formés chacun de deux bâtons ou échalas de bois, équarri, traversés de deux autres qui les assemblera par leurs extrémités comme deux échalons. L'un de ces châssis, qui est le plus long, est incline et appuyé sur le plus court qui lui sert de support à différentes inclinaisons, à peu près comme le chevalet des peintres, ou comme les échelles doubles que l'on promène dans les bibliothèques. Vers le bas du grand châssis il y a deux chevilles l, m, qui avancent assez pour soutenir une planche n appuyée sur le banc, et inclinée d'environ cinquante degrés. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-35.php?wysistatpr=ads_lalande_it35]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Manière d'étendre en pages]]></title>
		<description><![CDATA[280. Lorsqu'on fait attention que les feuilles sont très minces, qu'elles sont formées par une fécule qui est encore chargée de beaucoup d'eau, et qui a peu de consistance, on sent bien que la presse les a tellement unies les unes aux autres, qu'il est difficile de les séparer. En effet, on ne parviendrait pas à les tirer une à une, sans en déchirer un grand nombre ; mais heureusement cette séparation feuille à feuille n'est pas nécessaire, comme on le verra plus bas. On se contente donc de lever sept à huit feuilles ensemble, ce qu'on appelle former des pages. Quelquefois aussi on en lève un moindre nombre, a mesure que le papier se trouve plus grand, mais jamais moins de trois feuilles, excepté dans ces papiers de grandeur extraordinaire, tel que le grand langlée qu'on a exécuté à Montargis, et qui s'étend feuille à feuille. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-36.php?wysistatpr=ads_lalande_it36]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[De la colle]]></title>
		<description><![CDATA[287. Le papier qui a été formé par les opérations précédentes, serait suffisant pour écrire avec le crayon, ou des matières sèches ; mais l’encre dont nous nous servons, et qui contient une espèce d'humidité, pénétrerait le papier, s'il n'était enduit d'une couche de matière plus difficile à dissoudre par l'humidité. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-37.php?wysistatpr=ads_lalande_it37]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Manière de faire cuire la colle]]></title>
		<description><![CDATA[295. On remplit, une grande chaudière G (pl. IX, fig. 1), environ jusqu'aux deux tiers, d'eau nette ; puis on y descend, presque jusqu'au fond, un panier de fer K qui se nomme trépied. C'est une forme de jatte à jour, composée de diverses bandes courbées en demi-cercle qui se croisent mutuellement au fond, et aboutissent vers le haut à un grand cerceau de fer qui fait tout le tour et comme le bord du panier ; il peut y avoir aussi d'autres cerceaux de fer entre celui-là et le fond, et ils peuvent être garnis tous ensemble de quelques fils de fer en treillis. Ces bandes de fer se terminent en forme d'anneaux, et on y accroche des chaînes par le moyen desquelles on peut tenir ce trépied suspendu dans la cuve, l'y descendre et l'en tirer à volonté. Une corde qui passe sur une poulie L, et revient tourner en bas sur une manivelle, sert à élever le trépied quand il en est besoin. Le trépied est destiné à contenir les rognures dont se forme la colle, et à les retirer toutes ensemble, sans laisser des fragmens au fond de la chaudière ; mais pour empêcher qu'elles ne s'attachent aux parois internes de ce panier de fer, on met dans le fond quelques poignées de paille. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-38.php?wysistatpr=ads_lalande_it38]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Travail du saleran qui colle le papier]]></title>
		<description><![CDATA[305. Le saleran ou salaran (*) est l'ouvrier qui doit coller le papier ; on le voit en G (fig. 1), placé devant son mouilloir. Ce mouilloir est monté sur un trépied, et entretenu dans une douce chaleur par une cassole qui est dessous, c'est-à-dire, un réchaud d'un pied de diamètre sur quatre pouces de haut. Il a huit petites ouvertures ou fenêtres de dix-huit lignes de hauteur sur douze de largeur. Il faut prendre garde que la colle ne soit pas trop chaude ; elle racornirait le papier, s'écaillerait, et formerait un papier brûlé de colle. Le saleran reçoit des mains de l'apprenti les pages de papier rapportées de l'étendoir ; il les frotte avec la main, principalement par les bords ; il en fait des poignées : c'est ainsi qu'on nomme la quantité de feuilles que le saleran peut coller. On les appelle en Normandie des empages. Ces poignées font environ huit à neuf mains du petit papier, ou quatre à cinq du grand raisin, ainsi des autres à proportion. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-39.php?wysistatpr=ads_lalande_it39]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Inconvénients qui peuvent avoir lieu dans le collage]]></title>
		<description><![CDATA[316. Le collage du papier manque souvent, et cause alors une perte considérable. Il faut, pour la bien faire, choisir un jour sec et tempéré ; quand l'air est humide, la colle se lave et coule le long du papier dans l'étendoir. S'il fait trop chaud, elle sèche trop vite ; s'il fait trop froid, elle jaunit, elle s'écaille, et dans les deux cas ne pénètre point ; enfin elle tourne, s'aigrit, se décompose, et devient fluante, lorsque le tems est disposé à l'orage. Aussi, bien de petits fabricans ne voulant point courir les risques de ces pertes, sont dans l’usage de ne point coller leurs papiers ; ils les envoient coller ailleurs. Les Allemands se dispensent même totalement de coller les papiers qu'ils destinent à l'impression. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-40.php?wysistatpr=ads_lalande_it40]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§. 320 - §. 351 - De l'étendoir au lissoir]]></title>
		<description><![CDATA[320. L'étendoir que l'on voit dans planche VIII, fig. 2, dessiné en Auvergne, fait partie d'une salle de 114 pieds de long sur 56 de large, formant trois corridors et comme trois étendoirs. Le plancher est de sapin ; quatre rangs de sablières de demi-pied d'épaisseur sur un pied de large, espacées de quinze en quinze pieds, reçoivent dans des mortaises les jambes G, G, qui soutiennent les fermes (*) sur lesquelles pose le toit. Les jambes du milieu reçoivent trois rangées ou trois étages de chevrons, les premiers à huit pieds de hauteur au-dessus du plancher, les seconds à quinze pouces plus bas, et les troisièmes à pareille distance des seconds. Ces chevrons ont quinze pieds de long, et un équarrissage de cinq pouces sur trois ; ils sont percés dans toute leur longueur de plusieurs trous, à un pouce de distance les uns des autres ; et dans ces trous on passe les cordes qui servent à étendre le papier ; de sorte que ce sont trois rangées de cordes, dont celles du plus bas étendoir sont à la hauteur d'environ cinq pieds et demi, et les plus hautes à huit pieds. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-41.php?wysistatpr=ads_lalande_chap41]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Manière de fermer les étendoirs]]></title>
		<description><![CDATA[330. On peut concevoir au devant de chaque fenêtre deux coulisses parallèles l'une à l'autre, qui occupent la largeur de chaque fenêtre, soit en haut, soit en bas. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-42.php?wysistatpr=ads_lalande_it42]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Du travail des étendoirs, et des attentions qu'on doit y apporter]]></title>
		<description><![CDATA[331. L'une des deux femmes qui sont chargées d'étendre le papier, va chercher, comme nous l'avons dit, l'ouvrage d'une selle à la chambre du collage, et le place entre elles deux sur une selle. La jeteuse détache une à une ces feuilles mouillées de dessus le ballon, avec une adresse qui surprend ceux qui en sont les témoins, quelquefois en soufflant, quelquefois avec une légère secousse, prenant toujours la feuille par le bon carron, c'est-à-dire par le coin que le leveur a déjà marqué de ses doigts. Quand la jeteuse a détaché avec la main une feuille jusqu'au milieu, l'étendeuse baisse et approche son ferlet sur le milieu de la feuille, que la jeteuse renverse sur le ferlet ; alors l'étendeuse relevant doucement le ferlet, passe la feuille sur une corde qu'elle tenait de l'autre main. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-43.php?wysistatpr=ads_lalande_it43]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[De la salle du lissoir]]></title>
		<description><![CDATA[337. Les poignées se déposent d'abord dans la chambre du lissoir ; le saleran les déplie en les foulant du coude et de la main pour les aplatir et les préparer à être mises en presse, après quoi il en fait des piles jusqu'au plancher de la salle, et le papier y demeure en attendant qu'il soit mis en presse. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-44.php?wysistatpr=ads_lalande_it44]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Différentes manières de lisser le papier]]></title>
		<description><![CDATA[340. On lisse à la main le papier qui pèse moins de dix-huit livres la rame. Les lisseuses debout, tiennent à la main une pierre qu'on nomme lissoir, et qui pour l'ordinaire est un caillou, c'est-à-dire, une pierre à fusil (silex), ou une pierre noire, dure et vitrifiable comme le silex, de trois ou six pouces de long sur deux et demi de large et un pouce d'épaisseur. La base est taillée en chanfrain on biseau, c'est-à-dire, en forme de plan incliné, pour pouvoir glisser plus aisément sur le papier sans l'écorcher ; et le haut de la pierre, qui se lient avec la main, est arrondi en forme ovale. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-45.php?wysistatpr=ads_lalande_it45]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§. 352 - §. 380 - Tri & formation des rames]]></title>
		<description><![CDATA[352. Quand le papier est lissé, d’autres femmes qu’on nomment trieuses, placées à l’extrémité de la même table, et le plus près du jour qu’il est possible, prennent chacune devant elle, environ une rame de ce papier lissé ; et faisant un grand pli, ou, comme elles disent, une oreille à chaque feuille pour l'ouvrir plus facilement, elles les présentent au jour une à une, pour en découvrir les défauts, comme des ordures qui peuvent y être attachées, des aiguillettes, des bros, des boutons, des pâtons ; elles les enlèvent avec un petit couteau qui sert à ratisser ce qui peut s'emporter, et qu'on appelle épluchoir ou grattoir. Lorsque ces bros sont un peu trop gros, ils écaillent et emportent la colle, et rendent le papier fluant. Aussi les plieuses sont-elles chargées de faire le triage, et de mettre séparément le bon, le retrié, le chantonné, le court et le cassé. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-46.php?wysistatpr=ads_lalande_chap46]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Des compteuses]]></title>
		<description><![CDATA[359. Les saleranes compteuses sont destinées à assembler le papier et à le mettre en rames. Ce sont toujours les saleranes les plus habiles que l'on destine à cet emploi, et celles qui ont la meilleure vue, afin qu'elles puissent contrôler l'ouvrage des trieuses. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-47.php?wysistatpr=ads_lalande_it47]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Du papier court ou cassé, et de celui qu'on est obligé de refondre]]></title>
		<description><![CDATA[364. L'une des trieuses se charge du tas des papiers courts et cassés que les autres ont mis de côté ; elle nettoie le papier, l'épluche, enlève les rives altérées ; et le met en rames comme l'autre papier, ou en réserve quelques feuilles courtes pour mettre au dedans des mains du papier entier. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-48.php?wysistatpr=ads_lalande_it48]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Formation des rames]]></title>
		<description><![CDATA[372. Le saleran, ou maître de salle, qui est chargé de donner l’armure ou enveloppe au papier, et de le mettre sous la ficelle, le met d'abord en presse pendant douze heures ; il en faut vingt-quatre ou même quarante-huit, si ce sont les grandes sortes de papier. Si, lorsqu'on le retire de la presse, il parait trop dur au toucher, on l'y remet de nouveau. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-49.php?wysistatpr=ads_lalande_it49]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§. 381 - §. 385 - Du papier coloré]]></title>
		<description><![CDATA[381. L'usage qui s'est introduit d'employer du papier de couleur dans le commerce, pour envelopper certaines marchandises, fait qu'on est obligé d'en fabriquer dans les manufactures, indépendamment de celui qui se peint à la brosse et qui dépend de l'art des enlumineurs. On choisit pour cet effet la pâte du papier bulle ; et lorsqu'elle est bien pilée dans les pilons-florans ou cylindres affîneurs, on ferme l'issue de la fontaine de la pile pour empêcher l'eau d'en sortir ; on détourne aussi l'eau qui arrivait dans la pile, et l'on y met une teinture bien délayée de tournesol, de pastel, ou même un peu d'indigo, si le papier est d'une certaine finesse. On fait en Auvergne du papier bleu qui sert à envelopper les dentelles en Flandre, et on mêle, pour le former, de la pâte d'ouvrage moyen avec de la pâte de bulle, parties égales. A l'égard du bleu grossier qui sert à envelopper du sucre, des cierges, etc., on emploie les pâtes rousses ou brunes les plus grossières.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-50.php?wysistatpr=ads_lalande_chap50]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§. 386 - §. 389 - De l'influence des saisons]]></title>
		<description><![CDATA[386. On travaille au papier dans tous les tems de l'année. Le papier fin se fait mieux en hiver, la gelée le blanchit ; il est cependant un peu plus ferme, lorsqu'il n'a pas éprouvé la gelée.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-51.php?wysistatpr=ads_lalande_chap51]]></link>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§. 390 - §. 435 - Papiers de Hollande & différents pays]]></title>
		<description><![CDATA[390. L'Europe entière tirait de France, il y a environ un siècle, la plus grande et la plus belle partie de son papier ; mais soit que cet Art ait été négligé parmi nous, soit que les Hollandais aient fait des efforts plus heureux que les nôtres, ils sont venus à bout d'en faire le plus grand commerce ; cependant il n'y en avait presque pas de fabriques chez eux au commencement du siècle. Nous voyons qu'en 1723, ils s'approvisionnaient en France par les ports de Saint-Malo, de Nantes, de Bordeaux et de la Rochelle(*) ; et ils en tirent encore beaucoup de ce royaume, soit pour leur consommation particulière, soit comme facteurs de presque toute l'Europe. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-52.php?wysistatpr=ads_lalande_chap52]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-52.php?wysistatpr=ads_lalande_chap52]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Etats des produits d'une papeteries]]></title>
		<description><![CDATA[404. Quoique les détails purement pécuniaires ne soient pas du ressort des physiciens qui considèrent les Arts, cependant ils tiennent trop à la perfection de ces mêmes Arts dans un royaume, pour qu'on doive les négliger ; et nous avons cru qu'on verrait ici avec plaisir, un état circonstancié de la dépense et des produits d'une papeterie, dans les provinces de France, avec les maillets ordinaires.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-53.php?wysistatpr=ads_lalande_it53]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-53.php?wysistatpr=ads_lalande_it53]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Remarques sur les papiers de différents pays]]></title>
		<description><![CDATA[416. L'Art de la papeterie ayant été perfectionné en Hollande et en Italie, vers la fin du dernier siècle, nos fabriques n'eurent plus la même consommation, la même exportation qu'auparavant : dès-lors on vit les unes cesser entièrement, les autres se négliger. Il y avait anciennement 400 papeteries en Angoumois et en Périgord, où l'on n'en compte plus que cent aujourd'hui. La perfection a déchu aussi bien que la consommation, mais il est toujours tems de faire des efforts pour y remédier : c'est dans cette vue que nous allons faire quelques observations sur les papiers qui se fabriquent en diverses provinces de France.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-54.php?wysistatpr=ads_lalande_it54]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-54.php?wysistatpr=ads_lalande_it54]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§. 436 - §. 511 - Des réglements qu'on a fait en France]]></title>
		<description><![CDATA[436. Par le tarif de 1664, le linge vieux, les vieux drapeaux, drilles et pattes furent imposées, à la sortie du royaume, à 6 liv. par quintal : ces droits furent doublés en 1687 ; mais, par des arrêts du conseil des 28 mai 1697 et 4 mars 1737, il y eut défense absolue de faire sortir hors du royaume aucune de ces matières servant à la fabrication du papier, sous peine de, confiscation et d'amende. Cette défense a subsisté long-lems ; cependant, par un arrêt du conseil du 8 mars 1733, la liberté a été rétablie moyennant dix écus par quintal pour le droit de sortie. A ce prix là il n'y a rien à perdre pour la France à laisser sortir les drapeaux ; car le droit surpasse trop considérablement la valeur de la chose, pour que l'exportation puisse nuire à nos manufactures, si ce n'est à cause de la fraude, qui est toujours considérable.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-55.php?wysistatpr=ads_lalande_chap55]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-55.php?wysistatpr=ads_lalande_chap55]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Règlement pour la fabrication du papier en France]]></title>
		<description><![CDATA[439. Nous avons négligé de rapporter sous chaque opération les choses qui ont été jugées assez nécessaires pour être prescrites par les réglemens, sous différentes peines ; parce qu'ayant exposé toute la perfection dont l'art est susceptible, il a fallu parler presque toujours de précautions encore plus grandes que celles des reglemens ; mais nous allons les rapporter ici dans leur entier, en y joignant quelques notes sur les articles qui en seront susceptibles. Plusieurs articles pourront paraître inutiles à l'objet que nous nous sommes proposé ; mais en les séparant du total, nous aurions craint de défigurer un code qui, par son caractère de loi, doit être respecté et présenté tel qu'il est.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-56.php?wysistatpr=ads_lalande_it56]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-56.php?wysistatpr=ads_lalande_it56]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Tarif du poids que Sa Majesté veut que pèsent les rames]]></title>
		<description><![CDATA[Tarif du poids que Sa Majesté veut que pèsent les rames des différentes sortes de papiers qui se fabriquent dans le royaume, sur le pied de la livre pesant seize onces poids de marc ; comme aussi des largeurs et hauteurs que doivent avoir les feuilles de papier des différentes sortes ci-après spécifiées. (Le poids fixé, pour les rames des différentes sortes de papiers comprises dans le présent tarif, sera, le même pour les papiers des différentes qualités d'une même sorte, soit fin, moyen, bulle, vanant ou gros-bon.)]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-57.php?wysistatpr=ads_lalande_it57]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-57.php?wysistatpr=ads_lalande_it57]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Des papiers destinés pour le levant]]></title>
		<description><![CDATA[499. Par un arrêt du conseil, du 13 juin 1724, il avait été pourvu aux différens objets qui intéressent le commerce du papier dans le Levant. Le 14 février 1739. il y a eu un second règlement qui a renouvelé ou changé les dispositions du précèdent : nous allons rapporter sommairement ce qu'il contient de remarquable.
]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-58.php?wysistatpr=ads_lalande_it58]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-58.php?wysistatpr=ads_lalande_it58]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[De la quantité de papier qu'un ouvrier de cuve doit fournir suivant l'usage]]></title>
		<description><![CDATA[504. Nous avons réservé cet article pour être placé à la fin du tarif, quoiqu'il en ait été question au §. 248, parce qu'il suppose qu'on connaisse les noms, les grandeurs et les poids des différentes sortes de papier dont nous avons à parler. Les quantités de papier que les ouvriers de cuve doivent fournir, sont fixées par un usage assez général en France ; cependant il leur est fort aisé d'en faire davantage ; leurs journées sont presque toujours finies vers deux ou trois heures de l'après-midi : mais on craindrait de leur augmenter l'ouvrage, ils voudraient toujours avoir fini de bonne heure, et le travail en serait plus mauvais. Dans les petits moulins écartés, et dans les provinces où le propriétaire travaille lui-même pour son compte, les journées sont plus fortes, et les produits plus considérables, comme on le peut voir, §. 404.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-59.php?wysistatpr=ads_lalande_it59]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-59.php?wysistatpr=ads_lalande_it59]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Des papiers gris et autres, qui ne servent ni à l'écriture ni à l'impression]]></title>
		<description><![CDATA[506. La matière des papiers bruns, roux ou musques qui se fabriquent à Rouen, n'est autre chose que les rets où filets de pêcheurs, et les cordages de navires usés ; la couleur dont ces matières premières sont empreintes, se conserve malgré le lavage et la trituration des piles.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-60.php?wysistatpr=ads_lalande_it60]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-60.php?wysistatpr=ads_lalande_it60]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§. 512 - §. 555 - Des différentes matières qui pourraient servir à faire du papier]]></title>
		<description><![CDATA[512. Quoique la matière du chiffon soit très-commune ; nous verrons, par l'exemple des Orientaux (§. 556), que le papier pourrait être encore à peu près aussi commun qu'il est ; quand même on le tirerait immédiatement des plantes ; ainsi ce ne sera point un détail inutile que celui où nous allons entrer, des matières différentes dont on pourrait faire du papier par la trituration.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-61.php?wysistatpr=ads_lalande_chap61]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-61.php?wysistatpr=ads_lalande_chap61]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[§. 556 - §. 596 - Papiers de Chine & du Japon]]></title>
		<description><![CDATA[556. La finesse, la douceur et la force du papier qui se fait à la Chine, lui ont fait donner souvent le nom de papier de soie. Bien des personnes, trompées par l'apparence et par le nom, ont cru qu'il était fait réellement avec de la soie ; mais en l'examinant avec soin, on trouve communément que c'est une substance végétale. La soie et toutes les substances animales brûlent sans s'enflammer, se crispent, se racornissent, exhalent une vapeur oléagineuse et une odeur désagréable : au contraire, le coton et les fibres des plantes, si on les présente à la lumière d'une bougie, s'enflamment, et le suc résineux qu'ils contiennent, entretient la flamme jusqu'à ce que la substance soit consumée : c'est ce qui arrive au papier de la Chine, et ce qui prouve que ce n'est point un papier de soie, mais une pâte tirée des végétaux, aussi bien que le papier de chiffon dont on se sert en Europe.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-62.php?wysistatpr=ads_lalande_chap62]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-62.php?wysistatpr=ads_lalande_chap62]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Papier du Japon]]></title>
		<description><![CDATA[581. Dans l'appendice ou supplément de l'histoire du Japon par Engelbert Kaempfer, traduite en français sur la version anglaise de Scheuchzer, on trouve une description abrégée de la manière dont on fait le papier au Japon, avec la plante appelée kaadsi. Le nom botanique de cette plante dans Kaempfer est celui-ci, papyrus fructu mori celsoe, sive morus saliva, folus urticoe mortuoe, cortice papyrifera.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-63.php?wysistatpr=ads_lalande_it63]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-63.php?wysistatpr=ads_lalande_it63]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[2ème partie - Planches & Explications des planches]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-64.php?wysistatpr=ads_lalande_part64]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-64.php?wysistatpr=ads_lalande_part64]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Planche I - Moulin à papier, situé à la Grand'rive en Auvergne]]></title>
		<description><![CDATA[A, canal du ruisseau qui fournit l'eau au moulin, et à tous les ouvrages intérieurs.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-65.php?wysistatpr=ads_lalande_chap65]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-65.php?wysistatpr=ads_lalande_chap65]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 1 - Moulin à papier, situé à la Grand'rive en Auvergne]]></title>
		<description><![CDATA[A, canal du ruisseau qui fournit l'eau au moulin, et à tous les ouvrages intérieurs.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-65.php?wysistatpr=ads_lalande_art65]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-65.php?wysistatpr=ads_lalande_art65]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 2 - Moulin à papier, situé à la Grand'rive en Auvergne]]></title>
		<description><![CDATA[AA, cintre de la roue.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-66.php?wysistatpr=ads_lalande_art66]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-66.php?wysistatpr=ads_lalande_art66]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Planche II - Intérieur du moulin à pilons]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-67.php?wysistatpr=ads_lalande_chap67]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-67.php?wysistatpr=ads_lalande_chap67]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 1 - Perspective du moulin]]></title>
		<description><![CDATA[A, la roue du moulin.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-68.php?wysistatpr=ads_lalande_art68]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-68.php?wysistatpr=ads_lalande_art68]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 2 - Plan géométral du moulin]]></title>
		<description><![CDATA[A, la roue.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-69.php?wysistatpr=ads_lalande_art69]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-69.php?wysistatpr=ads_lalande_art69]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 3 - Détail des pièces qui composent le moulin]]></title>
		<description><![CDATA[AA, maillet. ]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-70.php?wysistatpr=ads_lalande_art70]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-70.php?wysistatpr=ads_lalande_art70]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Planche III - Elévation et plan du moulin à papier, qui agit par le moyen des cylindres, exécuté à Montargis]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-71.php?wysistatpr=ads_lalande_chap71]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-71.php?wysistatpr=ads_lalande_chap71]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Elévation & plan du moulin à papier, qui agit par le moyen des cylindres]]></title>
		<description><![CDATA[A, coursière dans laquelle tourne la grande roue.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-72.php?wysistatpr=ads_lalande_art72]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-72.php?wysistatpr=ads_lalande_art72]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Planche IV]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-73.php?wysistatpr=ads_lalande_chap73]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-73.php?wysistatpr=ads_lalande_chap73]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 1 à 9]]></title>
		<description><![CDATA[On n'a pu mettre aucune échelle dans cette planche, à cause de la trop grande diversités des objets qui y sont représentés.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-74.php?wysistatpr=ads_lalande_art74]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-74.php?wysistatpr=ads_lalande_art74]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Planche V]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-75.php?wysistatpr=ads_lalande_chap75]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-75.php?wysistatpr=ads_lalande_chap75]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 1 - Elévation d'un moulin à papier, exécuté en Hollande]]></title>
		<description><![CDATA[A, A, A, A, poteaux corniers qui forment la cage.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-76.php?wysistatpr=ads_lalande_art76]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-76.php?wysistatpr=ads_lalande_art76]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 2 - Portion de la coupe d'un cylindre creux exécuté par M. Destriches]]></title>
		<description><![CDATA[R, R, S, S, assemblage de trois lames avec deux intervalles.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-77.php?wysistatpr=ads_lalande_art77]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-77.php?wysistatpr=ads_lalande_art77]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Planche VI - Cylindres faits à la manière de Hollande ; plan de la partie inférieure du moulin, dont l'élévation formait la planche V]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-78.php?wysistatpr=ads_lalande_chap78]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-78.php?wysistatpr=ads_lalande_chap78]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 1 à 10]]></title>
		<description><![CDATA[Figure 1
A, A, coupe d'un cylindre affleurant, ou moussoir, tout en bois, recouvert d'un chapiteau et tournant dans une concavité sans platine.
B, B, concavité de bois, sur laquelle est agitée la pâte.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-79.php?wysistatpr=ads_lalande_art79]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-79.php?wysistatpr=ads_lalande_art79]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Planche VII - Formes ou moules avec lesquels on puise les feuilles de papier]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-80.php?wysistatpr=ads_lalande_chap80]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-80.php?wysistatpr=ads_lalande_chap80]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Formes ou moules avec lesquels on puise les feuilles de papier]]></title>
		<description><![CDATA[A, A, Châssis de la forme du papier à la cloche, vu par-dessus.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-81.php?wysistatpr=ads_lalande_art81]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-81.php?wysistatpr=ads_lalande_art81]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Planche VIII]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-82.php?wysistatpr=ads_lalande_chap82]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-82.php?wysistatpr=ads_lalande_chap82]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 1, 2 et 3]]></title>
		<description><![CDATA[Figure 1

A, ouvrier plongeur, ou ouvreur, placé dans sa nageoire jusqu'à la ceinture, qui tire de la cuve sa forme chargé d'une couche de pâte, qui doit former la feuille, pour la faire glisser jusques vers le coucheur.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-83.php?wysistatpr=ads_lalande_art83]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-83.php?wysistatpr=ads_lalande_art83]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Planche IX]]></title>
		<description><![CDATA[]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-84.php?wysistatpr=ads_lalande_chap84]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-84.php?wysistatpr=ads_lalande_chap84]]></guid>
	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Fig. 1 et 2]]></title>
		<description><![CDATA[Figure 1 

A, ouvrier qui enlève de la cuve le tripier ou panier qui renferme les rebuts de la colle.]]></description>
		<link><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-85.php?wysistatpr=ads_lalande_art85]]></link>
		<guid isPermaLink="true"><![CDATA[http://www.moulinduverger.com/papier-main/lalande-85.php?wysistatpr=ads_lalande_art85]]></guid>
	</item>
</channel>
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